La commande de 110 avions d’Air France-KLM pour renouveler sa flotte sera répartie entre les deux grands constructeurs avec 25 Boeing 787 Dreamliner et 25 Airbus A350, auxquels il faut ajouter 60 options, soit 35 Airbus A350 et 25 B787, pour un montant total de 12,15 milliards de dollars.
On s’attendait à une commande panachée entre les deux constructeurs, cela l’a été avec 25 Airbus fermes et 25 B787 fermes. On se posait la question de savoir si l’un des deux avionneurs remporterait davantage la mise. Ce sera Airbus grâce à un léger avantage de 10 avions supplémentaires dans les commandes en option : 35 A350 contre 25 B787.
Les livraisons sont attendues à partir de 2016 pour les Boeing 787 et à partir de 2018, soit deux ans plus tard pour l’A350. Les B787 viendront remplacer les MD-11 de KLM, tandis que les A350 remplaceront les A340 et les B777-200 d’Air France.


Ce sera Airbus grâce à un léger avantage de 10 avions supplémentaires dans les commandes en option : 35 A350 contre 25 B787.
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Question : est-ce vraiment si simple ? Pas sûr, tant ce genre de commandes regorge traditionnellement de non-dits. La première énigme est celle des options : levées ou non des deux côtés, elles peuvent modifier radicalement l’équilibre de la commande. Ce même équilibre peut également être remis en question par les éventuelles opérations de « leasing » : comme l’a judicieusement souligné la Tribune, KLM a discrètement signé un contrat de location longue durée d’une dizaine de B787-8 avec le géant ILFC, ce qui lui permettra d’être livrée plus tôt.
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Retard sur cet article et mauvaise analyse…
« comme l’a judicieusement souligné la Tribune », Oui je vois en effet… Question : Le « judicieusement » n’est-il pas de trop ?
Article complet sur http://supersonique.blogs.challenges.fr/archive/2011/09/16/les-non-dits-de-la-commande-air-france-klm.html