Le site Bourse des vols, un des vendeurs majeurs de billet d’avion pas cher du net francophone, vient de publier le classement des destinations de l’Océan Indien vers lesquelles il a vendu le plus de vols secs en 2012. Saint-Denis de la Réunion reste très largement en tête des destinations les plus prisées vers l’Océan Indien, avec quasiment un billet vendu par Bourse des vols sur deux (44,3 %). La deuxième et la troisième place (respectivement Port-Louis sur l’île Maurice et Antananarivo, capitale de Madagascar) sont quasiment à égalité avec quasiment un billet vendu vers l’Océan indien sur cinq chacun (18,4 % et 18 % respectivement). A noter une belle remontée des ventes vers la capitale de Madagascar avec + 25 % sur un an. Au total, ces trois destinations remportent  une très large majorité des suffrages, puisqu’elles représentent plus de 80 % des destinations vers l’Océan Indien en 2012. Les six autres destinations suivantes sont Dzaoudzi à Mayotte, Mahé aux Seychelles, Malé dans les îles Maldives (au sud de l’Inde), Tamatave, ville de l'est de Madagascar (qui rentre dans le Top 10 en 2012 en remportant cinq places et + 150 % des ventes de 2011 à 2012), Antsiranana, ville du nord de Madagascar, Port-Mathurin, capitale économique de l'île Rodrigues, appartenant à la République de l’île Maurice, et enfin Saint-Pierre de la Réunion,  qui rentre lui aussi dans le Top ten des destinations les plus courues en Océan Indien.  
Les dix destinations les plus vendues en Océan indien
       
Rang*/Destination

2012

2011

Evolution

1 (1) Saint-Denis de la Réunion

44,30%

44,40%

-0,30%

2 (2) Port-Louis

18,40%

18,70%

-1,70%

3 (3) Antananarivo

18,00%

14,30%

25,70%

4 (4) Dzaoudzi

6,20%

7,00%

-11,60%

5 (5) Mahé

3,10%

4,10%

-23,60%

6 (7) Malé

2,70%

2,30%

15,90%

7 (12) Tamatave

1,40%

0,60%

150,70%

8 (8) Antsiranana

1,30%

1,80%

-27,50%

9 (9) Port-Mathurin

1,10%

1,60%

-27,80%

10 (13) Saint-Pierre de la Réunion

0,90%

0,50%

83,30%

* rang précédent

  A noter l’écart moyen entre la date de la commande et celle du départ, qui est de plus de deux mois (68,7 jours exactement) alors que les départs de dernière minute représentent 10 % des billets vendus vers cette région, en hausse de 10,5 % par rapport à 2011.