Brussels Airport : contrôle aux frontières avec reconnaissance faciale et forte croissance au S1

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Le principal aéroport de Bruxelles a annoncé avoir accueilli  largement plus de 10 millions de passagers sur les six premiers mois de l’année 2015 ainsi que la mise en place de contrôle automatique, supervisant numérisation du passeport et reconnaissance faciale.

Les 10,86 millions de passagers accueillis à Bruxelles – Zaventem (Brussels Airport) représentent une hausse de 9,2 % par rapport à la même période un an plus tôt. Cette progression est principalement due à la forte croissance des vols court-courrier chez Brussels Airlines et à la progression enregistrée par les vols low cost.

En outre, depuis le 10 juillet, Brussels Airport a mis en place un nouveau dispositif de contrôle aux frontières : six « e-gates » (situées au niveau de la jetée B), c’est-à-dire des postes automatisés procédant à un contrôle numérique de divers paramètres. Il est prévu l’année prochaine l’installation d’autres dispositifs semblables dans le hall des départs.

Comment ça marche ?

Le passager franchit un petit portail d’accès et introduit sa carte d’identité ou son passeport dans la fente prévue à cet effet. Deux fentes sont prévues : l’une (celle du dessous) pour le passeport européen et l’autre (celle du dessus) pour la carte d’identité belge. Les deux documents fonctionnent en effet selon des technologies numériques différentes. « La possibilité de contrôler également la carte d’identité belge est une première. La police fédérale et Brussels Airport ont opté pour cette possibilité supplémentaire afin de permettre aux citoyens belges voyageant avec leur seule carte d’identité de passer plus rapidement la frontière », indique la Commissaire générale de la police fédérale, Catherine De Bolle.

Ce système informatique perfectionné contrôle trois aspects. Tout d’abord, l’authenticité du document d’identité est vérifiée. Pendant ce temps, un contrôle policier de l’identité du passager a lieu. Enfin, le système procède également à une reconnaissance faciale, en comparant la photo sur la puce du document d’identité avec une photo numérique prise à l’e-gate. En cas d’évaluation positive concernant les trois aspects, les portes de l’e-gate s’ouvrent et le voyageur peut se rendre dans la salle des bagages.

Les policiers de faction aux e-gates peuvent réagir rapidement à tout moment en cas d’irrégularité, par exemple si les portes ne s’ouvrent pas.

Une fois que le passager a passé l’e-gate, le système contrôle encore si aucun bagage à main n’a été oublié. Le cas échéant, le passager distrait peut être rappelé. Pour l’instant, seuls les citoyens de l’Union européenne (UE) peuvent utiliser les postes de contrôle frontalier automatisés. Les non-ressortissants de l’UE sont en effet soumis à d’autres conditions d’entrée et leur contrôle se déroule toujours manuellement.

L’installation des e-gates à Brussels Airport est un investissement commun de la police fédérale et de Brussels Airport, avec l’appui financier du Fonds européen pour les frontières extérieures. Ce fonds a pour objectif de soutenir financièrement les États membres qui gèrent et surveillent les frontières extérieures de l’UE.

http://www.air-journal.fr/2015-07-12-brussels-airport-controle-aux-frontieres-avec-reconnaissance-faciale-et-forte-croissance-au-s1-5147154.html

Commentaire(s)

  1. Pépère

    Parfait! Au 2E, en plus du contrôle automatisé, la semaine passée, un douanier vérifiait la carte d’embarquement.

  2. Ben oui c’est le début c’est normal, c’est comme les fissure sur l’a380, les batterie du 787, l’aéroport d’heathrow…

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