Du nouveau chez Air Antilles Express

air-journal_air antilles ATR42-500

La compagnie aérienne Air Antilles Express a annoncé mardi le lancement de deux nouvelles destinations cet été, La Barbade et Antigua. Deux ATR 72-600 intègreront la flotte d’ici fin 2017.

Lors d’une rencontre avec la presse régionale le 3 mai 2016, la compagnie antillaise a présenté les nouveautés de son programme de vol estival. Aucun détail n’est fourni sur les nouvelles lignes vers La Barbade et Antigua, mais elles devraient voir le jour le 1er juillet prochain. En revanche le renforcement des lignes existantes d’Air Antilles est lui détaillé : jusqu’à 13 vols quotidiens entre les aéroports de la Guadeloupe et la Martinique, jusqu’à 6 vols quotidiens au départ des deux îles vers Saint-Martin Grand-Case, et une liaison quotidienne vers Saint-Domingue (République Dominicaine) et San-Juan (Porto-Rico). Les routes opérées ne partage de codes avec Winair deviendront quotidiennes : Pointe-à-Pitre – La Dominique (Douglas-Charles), La Dominique – Saint Martin Juliana (Antilles Néerlandaises) et Saint Martin Juliana – San Juan (Porto-Rico).

Les passagers d’Air Antilles vont d’autre part pouvoir voyager sous code 3S vers Port-au-Prince en Haïti ou Miami en Floride dès le mois de juillet, ou vers Paris en septembre via l’accord de partage de codes avec Air France (qui couvre déjà Cayenne). Un communiqué d’Air Antilles Express précise que les voyageurs membres de son programme de fidélité E-Smiles pourront accumuler des miles sur ces trois destinations, et utiliser leurs e-coupons sur l’ensemble de ce réseau. D’après SXM Infos, l’élargissement de l’alliance avec Air France et plus de partenariats avec d’autres compagnies et sociétés « permettront très rapidement au groupe CAIRE d’offrir des solutions de through check-in (possibilité d’enregistrer de bout en bout, possibilité d’enregistrement sur internet des compagnies partenaires) ».

Air Antilles Express a en outre confirmé une commande de deux ATR 72-600, avec des livraisons annoncées pour la fin de cette année puis la fin de l’année prochaine. Ils serviront bien sûr à développer le réseau existant mais aussi à ouvrir de nouvelles routes. Sa flotte actuelle compte trois ATR 42-500 et un 42-600 (plus des Cessna Grand Caravan et De Havilland Twin Otter).

Selon Martinique 1ere, l’ambition des dirigeants de la compagnie est de « capter le marché caribéen qui reste des plus attractifs avec un potentiel de 5 millions de passagers ». Air Antilles Express et sa compagnie-sœur Air Guyane desservent 14 destinations régulières : Pointe-à-Pitre, Fort-de-France, Sainte-Lucie, Saint-Martin, Sint Maarten-Juliana, Saint-Barthélemy, Saint-Domingue, San Juan, la Dominique, Cayenne, Maripasoula, Saül, Grand-Santi et Saint-Laurent du Maroni, avec plus de 50 vols par jour.

Air-journal_ATR 72-600

 

http://www.air-journal.fr/2016-05-04-du-nouveau-chez-air-antilles-express-5162460.html

Commentaire(s)

  1. lechavenois
    Publié le 4 mai 2016

    Ces turboprops sont le « fer de lance » des sous-régions souhaitant développer le transport en général et le transport aérien en particulier.
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    Pratiques et peu onéreux, ils peuvent booster le développement économique par le transport de pax comme de fret dans des zones à fort potentiel pas toujours très accessibles par voies terrestres comme maritimes…
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    Si le continent Nd Américain est maintenant dans le viseur du business-plan d’ATR, il ne faudrait pas faire l’impasse aussi sur l’Afrique, qui va dans les années à venir, bénéficier d’un fort taux de croissance économique.
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    Sachant, s’il fallait le rappeler, que Bombardier « reste toujours en embuscade » et sait placer son Q400 sur des marchés de niche.
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    J’ai hâte de connaître la suite du « bras de fer » lancé il y a quelques jours entre Airbus et Léonardo ( ex finmeccanica ), avec un souhait non dissimulé qu’ Airbus daigne enfin apporter à son GIE, toute l’attention qu’il mérite…

    • Pet
      Publié le 5 mai 2016

      Sans vouloir être offensant, je suis preneur de tte info concernant le développement de l’Afrique.
      Ça fait 30 ans que j’entends cela et j’attends. Les crises se succèdent, de tout ordre, la corruption se renforce, la gabegie règne, le désordre est brillament orchestré par Paris/Bruxelles/ Londres/Washington/Moscou et désormais Pékin qui peine à s’installer.
      On remet toujours à plus tard les lendemainsqui chantent. Ce ne sont pas qques réussites sporadiques qui font le développement. Pour l’instant on en est très loin.
      Merci de liens qui pourraient étayer v/pt de vue, je serais heureux de changer d’avis.

    • Le Q400 ne reste à flot que grâce au marché intérieur canadien.
      Alors que ATR est en train de conquérir le monde !

      • lechavenois
        Publié le 7 mai 2016

        @ PET
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        Vous n’êtes nullement offensant, bien au contraire ; et c’est tout à votre honneur d’être dubitatif tout en recherchant la contradiction.
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        L’Afrique est extrêmement difficile à appréhender tant il y de diversités ethniques, sociologiques, économiques, politiques, religieuses… etc.. C’est d’ailleurs cette diversité qui me passionne ( j’y était déjà il y a 40 ans ).
        Je ne pourrais ici vous donner un échantillon de la multitude de « petites réussites « , sans faire l’impasse, bien sur, sur les chocs majeurs que subit encore ce continent.
        .
        Toutefois, on s’appuie sur quelques indicateurs particulièrement révélateurs pour tenter une approche globale,et je vais vous en donner 1 que les prévisionnistes observent particulièrement :
        le taux de pénétration en équipement de téléphonie mobile.
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        Le développement du téléphone portable est un bouleversement majeur dans le développement humain de ce continent.
        Il est le point de départ d’une économie d’échange globalisée de la sous-région.
        L’échanges d’informations et de données ne pourra plus être entravé par une tout petite minorité s’appropriant jusqu’alors les richesses d’un très grande majorité.
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        http://forumforbesafrique.com/wp-content/uploads/2015/06/Etude-Forbes-Afrique-2015.pdf

  2. manno
    Publié le 5 mai 2016

    Bonjour .Cette compagnie n a pas les moyens de se développer .face à air caraibes .ils sont en pertes libres ils essaient de mentir pour faire peur .C est une tactique des entreprises .

  3. Yoyo
    Publié le 10 mai 2016

    Je répondrais juste au commentaires sur le Q400 pour ceux qui croit que sa survie ne tiens qu’au marché Canadien c’est faux depuis ces 20dernieres années il est aussi exploiter en Afrique où il est très apprécié même si on retrouve plus les versionQ100 et 300 dernièrement des Q400 vole au Rwanda;Algérie;Afrique du Sud;Angola;Congo;Ethiopie d’ailleurs Ethiopian Airlines exploite la plus grandes flottes africaines de Dash8-Q400 par contre pour les ATR42-72series 600 A part Royal Air Maroc et Air Algérie il n’as pas connu de succès encore en Afrique sûrement di au Coût d’achat pour l’instant ce sont encore les modèles 300-320 qui sont exploiter sur le continent sinon avec un peux de chance un 500 l’Afrique est un marché de seconde vie pour mes Avion âges de 10ans ou plus c’est comme sa car les états où les compagnies n’ont pas forcément les moyen de financer directement ou de ce faire financer les crédit par des banques international et les leasing d’avions sont très exigeants avec les compagnies aériennes Afriqie sur les dépôts de garantie et les assurances dès aéronef coûte aussi plus cher à cause du gros facteurs de risques de crash en Afrique meme si généralement les derniers crash connu étais imputés à des avions Soviétique

  4. Yoyo
    Publié le 10 mai 2016

    La situation de Kenya Airways exemple sous perfusion est du quoi aux Farfelue d’avions parfois trop ou trop et pas bien remplie les compagnies aériennes sont rentrés dans une certaines concurrence en matière d’achat aéronef et certaines finisse par fermes faute de remplissage

  5. Yoyo
    Publié le 10 mai 2016

    Et pour finir Air Antilles Express peut faire face à air Caraïbes j’en suis sur so et seulement si il ce concentre sur des lignes Nord-Americaines(New-York;Boston;Montréal) avec meme un Boeing737-800 c’est jouable car Air Caraïbes A par les Antilles -Paris n’as plus d’autres réseaux et est en perte de vitesse sur tout le Pourtour Antillais c’est une vérité car AircAntilles Express a pris toute la part du Gâteau sur ce secteur

    • Norwegian occupe déjà le créneau sur JFK et BOS (pendant la saison haute) et Air Canada et Air Transat sur YUL. Leur stratégie de se concentrer sur l’arc antillais est la bonne car c’est la région la moins compétitive en terme de prix (LIAT est cher et pas très fiable en terme de ponctualité). De plus, ils peuvent être un feeder pour les autres compagnies, comme c’est déjà le cas pour AF, et peut-être même pour Norwegian. Enfin, exploiter un 737-800 demande un budget bien plus important avec des équipage dédiés sans compter le leasing… Cela ne vaut pas le coup de mettre en péril son modèle économique lors qu’il y a tant d’incertitudes.

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