Paris – New York: La Compagnie lance une promotion sur la flexibilité

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A l’occasion de l’ajout de capacités entre Paris et New York, la compagnie aérienne La Compagnie Boutique Airline propose à partir de samedi des tarifs aux conditions Full-Flex dès 2700 euros, un prix réservé habituellement aux billets Semi-Flex à bord de ses vols tout-Affaires.

Comme annoncé début septembre, la compagnie française renforce progressivement sa présence sur ce qui est désormais son unique liaison, entre Paris-CDG et l’aéroport de Newark-Liberty. Avec l’introduction dès samedi 22 octobre 2016 d’un deuxième vol quotidien, elle explique avoir « particulièrement pensé aux voyageurs d’affaires » : jusqu’à la fin de l’année 2016, les tarifs aux conditions Full-Flex démarrent dès 2700 € A/R. Les billets habituellement Semi-Flex (classes W, A, S) bénéficient donc dès aujourd’hui des mêmes conditions que les billets Full-Flex pour tous les voyages entre Paris et New York. Les voyageurs peuvent donc modifier et annuler leurs billets sans frais jusqu’à 72 heures avant le vol. Cette offre s’adresse aux voyageurs professionnels « à la recherche du meilleur prix, soucieux de réaliser des économies sur leur budget voyage ». Ils peuvent découvrir cette offre en ligne et en GDS.

Grâce à cette deuxième fréquence quotidienne, La Compagnie « propose plus de choix de vols et plus de flexibilité, pour des tarifs toujours aussi compétitifs ». Les départs de Roissy seront désormais programmés à 11h00 et 14h20 (arrivées à 14h10 et 17h00), les vols retour quittant Newark à 19h45 et 21h30 (arrivées le lendemain à 8h25 et 10h20). Tous les vols restent opérés en Boeing 757-200 pouvant accueillir 74 passagers uniquement en classe Affaires. La Compagnie, qui affiche sa volonté de se positionner comme « le transporteur de référence des voyageurs d’affaires entre Paris et New-York », est en concurrence sur cet axe avec Air France, XL Airways, OpenSkies, Delta Air Lines, American Airlines, United Airlines et la low cost Norwegian Air Shuttle.

 

http://www.air-journal.fr/2016-10-18-paris-new-york-la-compagnie-lance-une-promotion-sur-la-flexibilite-5171249.html

Commentaire(s)

  1. Pet

    On double la mise mais on ne remplit plus. Promo.
    Cherchez l’erreur.
    D’autant que le dernier trimestre est chargé en « business »habituellement.

  2. Pet

    2700 ou 3500, le chiffre est sans valeur. Ils ont quitté Londres arguant d’un Brexit à peine annoncé.
    Décision ridicule pour qui ambitionne l’international, qque soit le job.
    Recentrer sur Paris, soit.
    Comme si New York n’était déjà desservie par une palanquée de vols quotidiens.
    2700, c’est très cher payé pour une livrée sympa, des vieux sièges, un zinc qui totalise deux décades au moins, aucune alliance, pas de miles sauf cartes de crédits, le salon de CDG le plus minable, un repas d’un moins bon plastique que les autres, et l’IFE eighties.

    Devraient se marier avec l’autobus EK.

    • Doudou

      Je suis tout à fait d’accord avec vous, par contre, pourriez-vous développer la dernière remarque svp, car je ne vois pas trop le lien avec le sujet….

    • La critique est toujours plus facile. Prendre une telle décision est bien plus complexe qu’elle n’y paraît.
      Une « Compagnie » aussi petite n’a pas le luxe de prendre des risques dans un climat aussi incertain qu’est celui du Brexit. Qu’adviendrait-il s’il y a un « hard Brexit » à l’issue des négociation ? Quelles sont les répercussions de la baisse de 30 % de la livre sur les revenus de la Compagnie ? Ses investisseurs étaient-ils prêt à poursuivre le financement de la Compagnie dans un tel climat d’incertitude ?
      Peut-être que les réponses à ses questions ont mené la Compagnie à ne pas vouloir hypothéquer son avenir à Londres ,alors que sa licence d’exploitation française n’est pas garantie post-Brexit pour les vols en dehors de la zone UE au départ de Londres.
      Une entreprise a pour but de faire de profit, et non de projeter des pertes futures…

      • Pet

        Tout à fait exact. Je travaille bcp avec le UK, confronté à ces difficultés.
        A aucun moment, je n’ai envisagé abandonner le marché UK, et d’autant moins, si loin en amont de décisions inconnues.

        Il existe des protections contre le risque de change ds le monde entier, il suffit d’appeler son banquier.

        @Doudou:
        Mon ironie tient au fait qu’EK jusqu’alors encensée par bcp, se retrouve avec une « nouvelle  » C, aménagée à 7 de front qd le marché tend vers 4 ( sf BA tjrs à 8!).
        La Compagnie Boutique a une jolie livrée: pour le reste, c’est un rafistolage. À court terme un loupé commercial, point commun avec EK.

  3. jvs

    Je ne crois pas que cette compagnie substituera, Openskies détenant des avions de plusieurs décennies, très très souvent en panne tient grâce à BA.

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