Corsair va relier Toulouse à La Réunion à partir du 15 juin 2026, avec des correspondances vers Mayotte et, selon la saison, Maurice, renforçant ainsi l’ancrage de la compagnie dans l’océan Indien. Cela s’accompagne de l’arrêt de la liaison Lyon–La Réunion, jusque-là porte d’entrée historique de la compagnie vers l’océan Indien pour le bassin rhônalpin.
À compter du 15 juin 2026, Corsair lancera une liaison Toulouse–La Réunion opérée deux fois par semaine, le lundi et le mercredi, en Airbus A330neo. Les vols quitteront Toulouse-Blagnac à 19 h pour une arrivée le lendemain à 10 h 15 à La Réunion, avec escale technique à Marseille, l’aller comme le retour s’effectuant sous un même numéro de vol. La compagnie met en avant des parcours « plus simples, sans passage systématique par Paris », en visant la clientèle de la grande région Occitanie pour les voyages vers l’océan Indien. Selon Corsair, « cette nouvelle liaison permet à l’Occitanie d’accéder directement à l’océan Indien, avec des correspondances fluides vers Mayotte et, prochainement, l’île Maurice ».
Lyon perd sa liaison directe avec La Réunion
La grande nouveauté du programme été 2026 de Corsair ne se limite pas à l’ouverture de Toulouse–La Réunion : elle s’accompagne de l’arrêt de la liaison Lyon–La Réunion, jusque-là porte d’entrée historique de la compagnie vers l’océan Indien pour le bassin rhônalpin. Selon les éléments communiqués, la fermeture de Lyon s’inscrit dans une logique de rationalisation du réseau et d’optimisation de l’utilisation de la flotte d’Airbus A330neo, Corsair cherchant à concentrer ses capacités là où la demande loisir et affinitaire est jugée la plus solide. La compagnie met en avant un redéploiement plutôt qu’une réduction d’offre globale vers l’océan Indien, en insistant sur le maintien de fréquences significatives sur La Réunion, mais au départ d’autres plateformes.
Une stratégie provinciale resserrée et assumée
« Avec l’ouverture de la desserte Toulouse – La Réunion, Corsair poursuit une conviction forte : rapprocher concrètement la province des territoires ultramarins », affirme Pascal de Izaguirre, président-directeur général de la compagnie, en assumant clairement le recentrage sur quelques grandes bases régionales. Pour l’aéroport toulousain, cette arrivée répond à la volonté de renforcer le long-courrier et constitue « une excellente nouvelle à la fois pour les communautés réunionnaises mais aussi mahoraises installées à Toulouse ou dans sa région », souligne Philippe Crébassa.
Corsair continue de revendiquer un positionnement singulier : être « la seule compagnie aérienne à desservir les Outre-mer au départ de la province », mais avec un maillage désormais plus sélectif après le retrait de Lyon.

jeje a commenté :
17 janvier 2026 - 7 h 21 min
on prendra AF – Lyon/CDG/RUN et voila et moins cher que SS .
Albert13 a commenté :
17 janvier 2026 - 8 h 07 min
Ça me semble être une péripétie ce TLS-RUN, vol long à la base et doit passer par MRS à l’aller comme au retour, plutôt qu’un direct.
J’espère toutefois que la compagnie ainsi que les autres compagnies françaises bénéficieront d’un cadeau de l’état tour comme AF récemment, à savoir un effacement de dette hein .!!