Publié le 1 novembre 2026 à 16h00
AF447 : les alarmes de décrochage seraient des éléments clés
Publié le 3 août 2011 à 14h24 par Joël Ricci
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delthier a commenté :
3 août 2011 - 19 h 20 min
Si je comprends bien ce drame : les sondes pitots sont bien à l’origine des mauvaises données de divers calculateurs de vol dans le cockpit et les pilotes auraient bien agit fasse à la première alarme de décrochage (d’un avion qui ne peut décroché selon Airbus) mais une second alarme de décrochage aurait conduit à réaliser le décrochage définitif de l’avion! De fait, je pense qu’on ne peut montrer trop rapidement du doigt les pilotes! L’enquête doit être bien menée car ici les responsabilités comme dans beaucoup de crash semblent très partagés et les pilotes fassent à une situation que beaucoup d’ingénieurs n’ont pas imaginés!!!
MichelB78690 a commenté :
4 août 2011 - 12 h 09 min
Le pilote n’a pas compris pourquoi lorsqu’il diminuait l’incidence en repoussant la manette (le manche) l’alarme de décrochage se mettait en marche. Il croyait à l’évidence être en sur-vitesse au lieu d’être à l’extrême ralenti.
Il est toutefois évident qu’une erreur de conception existe dans la programmation des calculateurs de vol : comment une alarme de décrochage peut être désactivée automatiquement alors que l’avion est en vol ?
Au milieu des indications de vitesse incohérentes le pilote qui a mis les “gaz à fond” et tiré le manche “à fond” a t-il moyen de comprendre quelle est l’attitude de l’avion par rapport au sol en l’absence totale de visibilité sol ?
Comment peut-il savoir si l’avion est en piqué ou en montée, et, à fortiori, le CDB tiré de son sommeil qui arrive dans le cockpit peut-il comprendre la situation en un coup d’œil ?
Est-ce qu’une aide au pilotage telle qu’un écran de visu (activé à la demande par le pilote) ou horizon artificiel ne serait pas d’une utilité évidente dans ce cas ?