SpiceJet va bientôt commander plus de 150 avions

aj_spicejet b737-800

La compagnie aérienne low cost SpiceJet prévoit d’acheter 150 avions avant la fin de son année fiscale se clôturant fin mars 2016, a dévoilé ce dimanche son président Ajay Singh.

La compagnie aérienne indienne SpiceJet « va commander plus de 150 avions », a affirmé son PDG lors d’une conférence à Dubaï, tout en indiquant qu’il «  espérait le faire au cours de cet exercice » fiscal. Selon lui, SpiceJet génère assez de cash en interne. Elle a aussi des lignes de crédit inutilisées qui pourraient être utilisées pour le paiement des avions.

Après avoir rencontré les pires difficultés en décembre 2014 et frôlé la faillite en raison de ses dettes, la low cost avait été renflouée par un groupe d’investisseurs.  Après l’abandon de routes non rentables, elle a depuis annoncé des profits sur les deux premiers trimestres de cette année fiscale.

Le modèle n’a pas été précisé mais la flotte de SpiceJet se compose à ce jour de 38 avions Boeing et Bombardier (19 737-800, 1 737-700, 4 737-900ER et 14 Bombardier 8 Q400). Elle a aussi en commande 42 737 MAX 8 livrables à partir de 2017.

http://www.air-journal.fr/2015-11-29-spicejet-va-bientot-commander-plus-de-150-avions-5154271.html

Commentaire(s)

  1. Super commande d’Airbus A380 en prévision !

  2. Si elle a besoin d’un avion de moins de 150 places, le CSeries de Bombardier sera considéré. Il est aussi moderne qu’un 787, c’est le plus silencieux et le moins polluant. C’est l’avion du futur si nous voulons réduire la pollution. (sommet de Paris)

  3. La logique voudrait qu’ils reprennent du B737Max

  4. Quelques questions se posent malgré tout:
    1. Même dans un marché avec un fort potentiel développement comme l’Inde, passer de 38 à 150 avions ne se fait pas sans avoir identifié BEAUCOUP de nouvelles lignes, dont je suppose la majorité seront en concurrence avec les acteurs actuels.
    2. Comment une Cie juste sortie d’une situation proche de la faillite peut-elle « générer suffisamment de cash » pour acheter 150 avions? On peut se poser la question, on devrait se la poser.
    A moins qu’il ne s’agisse d’un autre Patrick Drahy dont le business est basé sur une dette telle que c’est le prêteur qui s’expose à la faillite, estimant (comme l’avait déclaré en son temps Freddie Laker) « qu’une dette pareille ça ne se rembourse pas ».

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