En janvier 2026, Ryanair a transporté 12,7 millions de passagers, soit une progression de 2 % par rapport à janvier 2025, tout en maintenant un coefficient de remplissage inchangé à 91% sur près de 73 000 vols opérés. Sur douze mois glissants, la low cost irlandaise franchit 206,9 millions de voyageurs, confirmant sa position de première compagnie européenne par le nombre de passagers transportés, avec un remplissage moyen de 94%.
Selon les statistiques de trafic publiées début février, Ryanair a accueilli 12,7 millions de passagers en janvier 2026, contre 12,4 millions un an plus tôt, soit une hausse de 2%. Le coefficient de remplissage est resté stable à 91%, ce qui signifie que la compagnie a transporté davantage de passagers sans dégrader le taux d’occupation de ses sièges. La low cost a opéré « presque 73 000 vols » au cours du mois, un volume qui illustre l’ampleur de son réseau intra-européen, alors même que janvier est traditionnellement l’un des mois les plus calmes pour le trafic loisirs.
Plus de 200 millions de passagers sur douze mois
Sur une base glissante de douze mois à fin janvier 2026, Ryanair indique avoir transporté 206,9 millions de passagers, contre 197,4 millions un an plus tôt, soit une croissance de 5%. Le coefficient de remplissage moyen reste, lui aussi, stable à un niveau élevé, à 94%, confirmant une demande soutenue sur l’ensemble du réseau. Ces chiffres s’inscrivent dans la trajectoire déjà annoncée par le groupe : Ryanair a dépassé pour la première fois la barre des 200 millions de passagers sur un exercice fiscal en mars 2025, avec 200,2 millions de voyageurs transportés, une hausse de 9% sur un an. Cette performance a fait de la compagnie « la première compagnie européenne à franchir le seuil des 200 millions de passagers sur un seul exercice », et elle revendique désormais « la place de première low cost mondiale en volume de trafic ».
Une croissance plus mesurée après le rebond post‑Covid
La progression de 2% en janvier contraste avec les hausses à deux chiffres observées lors de la phase de rattrapage post‑pandémie, mais elle témoigne d’une croissance qui se normalise dans un marché européen arrivé à maturité. Pour les voyageurs, ce rythme plus modéré s’explique par une base de comparaison déjà très élevée et par une capacité quasiment revenue, voire supérieure, à son niveau d’avant‑crise sur de nombreux marchés.
Ryanair continue toutefois de viser la hausse : le groupe a récemment relevé sa prévision de trafic pour son exercice 2025‑2026, tablant désormais sur environ 208 millions de passagers, soutenus par « des livraisons de Boeing plus rapides que prévu et une demande solide sur les neuf premiers mois de l’exercice ». Cette stratégie s’appuie sur un modèle à bas coûts et un maillage très dense de bases en Europe, qui permet de maintenir des facteurs de charge élevés même en basse saison.

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