Airports of Morocco, ex-Office national des aéroports (ONDA), déploie Pax Check, une solution de carte d’embarquement entièrement numérique sur smartphone. Ce dispositif doit fluidifier le parcours des passagers, dans un contexte de forte croissance du trafic aérien au Maroc.
Avec Pax Check, les voyageurs utilisent une carte d’embarquement dématérialisée, accessible depuis leur téléphone. Après l’enregistrement en ligne via l’application de leur compagnie aérienne, ils reçoivent un QR code sécurisé, qu’ils présentent ensuite aux contrôles de sécurité, aux sas automatisés et à la porte d’embarquement.
« En quelques clics, les voyageurs peuvent désormais se retrouver en salle d’embarquement », souligne Airports of Morocco dans un communiqué, en mettant en avant la continuité de l’expérience numérique depuis la réservation jusqu’à l’embarquement.
Des contrôles de sécurité inchangés
Les vérifications des documents de voyage restent réalisées en amont par les compagnies aériennes, conformément aux règles nationales et internationales. Le passage aux contrôles s’effectue donc avec les mêmes exigences réglementaires, mais sans manipulation de carte d’embarquement papier.
Selon Airports of Morocco, Pax Check réduit les manipulations de documents et facilite la circulation des passagers dans les halls et aux points de contrôle, tout en conservant les standards de sûreté et de sécurité.
Un déploiement progressif
Le dispositif sera introduit de manière progressive dans les aéroports du pays. Il concernera dans un premier temps les compagnies aériennes qui auront rempli les prérequis techniques, opérationnels et réglementaires nécessaires à son intégration.
Airports of Morocco voit dans Pax Check le point de départ d’un parcours aéroportuaire largement dématérialisé, appelé à se renforcer dans les prochaines années. Cette carte d’embarquement numérique s’inscrit dans la généralisation des services digitaux pour les voyageurs, tout en répondant aux impératifs opérationnels liés à la croissance du trafic aérien.
Une croissance soutenue du trafic au Maroc
Au premier semestre 2026, les aéroports marocains ont accueilli 18,83 millions de passagers, soit une augmentation de 8,8% par rapport à la même période de 2025. L’aéroport Marrakech-Menara a affiché une progression de 10,4%, avec 5,64 millions de voyageurs sur les six premiers mois de l’année. Ces chiffres illustrent la montée en puissance des infrastructures marocaines sur le segment touristique et international.
Pax Check s’inscrit dans la stratégie « Aéroports 2030 », qui vise à porter la capacité nationale à 80 millions de passagers par an à l’horizon 2030, lorsque le Royaume accueillera en tant que co-organisateur avec l’espagne et le Portugal la Coupe du monde de football. L’aéroport Mohammed V de Casablanca, première plateforme aéroportuaire marocaine et base de la compagnie nationale Royal Air Maroc, devra notamment passer de 15 à 35 millions de passagers grâce à la construction d’un nouveau terminal.

@ONDA
NDR a commenté :
2 août 2026 - 17 h 42 min
Mr @CZL va pas tarder a nous sortir que l’EGSA d’Alger l’avait fait en premier sur des tablettes,
En argile les tablettes 😂 😂
@Brahim Ghali sort de ta cachette d’ici le 15 octobres tu n’auras pas le droit de prendre Ghali comme pseudo 🤣
Ben Voyons a commenté :
2 août 2026 - 18 h 05 min
Quand on pense qu’en Chine tout se fait par reconnaissance faciale. Quel gain de temps. A partir de l’enregistrement, plus besoin de présenter une carte d’embarquement. Dans la phase finale de l’embarquement, ultra-rapide, la reconnaissance faciale permet d’avoir accès à l’avion. Cela ne les empêche pas d’effectuer un comptage des passager avant l’entrée dans l’avion… 5 vérifications valent mieux qu’une. Nous sommes en France à l’âge de pierre… Quant aux Chinois, leur carte d’identité leur sert de billet dans les gares. Ils la présente à l’entrée de la gare (s’en suit un contrôle des bagages comme dans un aéroport), puis avant d’entrer sur le quai, puis à la sortie. Une chose est sûre, les chemins de fer chinois et les métros ne souffrent pas de fraude… impossible! Cerise sur le gateau en termes de sécurité en Chine, un homme de la sécurité arpente la cabine de l’avion en vol équipé d’une caméro gopro, que ce soit sur les vols domestiques ou internationaux. Il en est de même dans les trains avec un agent de sécurité par TGV et parfois un policier. Alors certes, on est “fliqué”, mais on ne risque pas de se faire dévaliser. En France, on est cetes “fliqué” (et de d’autant plus avec le vote de la loi scandaleuse sur l’accès aux réseaux sociaux qui va donc permettre au pouvoir d’identifier tout opposant qui aura du faire preuve de son âge, et donc de son identité), mais ce n’est pas pour assurer notre sécurité (cela se saurait), c’est pour ficher et museler les oppositions…
Ah??? a commenté :
2 août 2026 - 18 h 44 min
Donc en gros, vous nous dites que le flocage en tout genre , y compris facial, en Chine est fantastique parce que vous gagnez quelques minutes à l’embarquement d’un avion ou d’un train….tandis qu’en France une loi sur l’âge d’accéder aux réseaux sociaux est scandaleuse car elle permettrait , selon vous, de ficher des opposants…
Naturellement, cette partie scandaleuse d’une identification des opposants n’existe pas, bien sûr en Chine…( car si cela était, je ne doute pas que vous trouveriez la loi chinoise toute aussi scandaleuse que celle en France)
A moins, bien sûr, que vous vous il y ait deux lectures distinctes selon que c’est ici ou là bas ici, rien n’est jamais bon et là bas, c’est super!
Ça doit être ça que l’on appelle objectivité !