Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux montre un homme courant dans une zone opérationnelle de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, tandis que plusieurs agents tentent de l’intercepter. Les images, dont les circonstances précises n’ont pas été officiellement détaillées à ce stade, semblent témoigner d’une intrusion sur le côté piste de la plateforme de Roissy, une zone strictement réglementée pour des raisons de sûreté et de sécurité aérienne.
Une séquence inhabituelle circule depuis lundi 15 septembre sur les réseaux sociaux. Filmée à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, elle montre un homme se déplaçant à pied sur une aire de trafic, communément appelée « tarmac », alors que du personnel aéroportuaire le poursuit. Les vidéos publiées par plusieurs comptes spécialisés ou médias sur les réseaux sociaux montrent l’individu tenter d’échapper à ses poursuivants au milieu des infrastructures côté piste. L’homme aurait franchi des barrières de sûreté avant d’accéder à une zone réservée aux aéronefs, aux véhicules de piste et aux personnels habilités. L’homme a ensuite été rattrapé par les équipes présentes sur place.
Les images seules ne permettent pas d’établir avec certitude le point d’accès emprunté par l’individu. On ne connaît pas son identité, ses motivations, ni la chronologie exacte de l’événement. Elles ne permettent pas non plus de déterminer s’il s’agissait d’un passager, d’une personne extérieure à l’aéroport ou d’un salarié disposant initialement d’une autorisation d’accès.
L’intrusion côté piste peut relever du pénal
En France, l’accès non autorisé à une zone côté piste n’est pas une simple infraction au règlement intérieur d’un aéroport. L’article L. 6372-11 du Code des transports prévoit que le fait de s’introduire sans autorisation dans cette zone est passible de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. La peine peut atteindre un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende notamment lorsque les faits sont commis en réunion ou s’ils s’accompagnent de dégradations. La tentative est également réprimée.
Ce cadre pénal s’inscrit dans un dispositif plus vaste de protection de l’aviation civile. L’arrêté relatif aux mesures de sûreté du transport aérien vise explicitement à prévenir « toute intervention illicite pouvant compromettre la sûreté du transport aérien » et encadre les conditions d’accès et de circulation dans les zones réservées des aéroports.
Pour les exploitants, un tel incident suppose en principe de vérifier rapidement l’intégrité du périmètre concerné, de rétablir les conditions de sécurité et, si nécessaire, de coordonner la réponse avec les services de police ou de gendarmerie. Néanmoins, à ce stade, rien ne permet pas de conclure à une défaillance précise du dispositif de sûreté de Paris-Charles-de-Gaulle, ni d’établir les intentions de l’homme filmé.
Les autorités compétentes devront notamment préciser si l’individu a effectivement pénétré sans titre dans la zone réservée, comment il y est parvenu et si l’événement a entraîné des mesures particulières pour le trafic aérien. Ces éléments seront déterminants pour évaluer la portée réelle de cet incident au sein de la première plateforme aéroportuaire française.
ROISSY : Un individu a été aperçu roulant en voiture sur le tarmac de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, poursuivi par le personnel. L'homme a été intercepté. pic.twitter.com/XPBVp2IhHB
— Infos Françaises (@InfosFrancaises) September 15, 2026
Ben Voyons a commenté :
16 septembre 2026 - 10 h 24 min
Drôlement rassurant… On sait depuis très longtemps que les aéroports parisiens sont des passoirs. L’obligation de recruter en priorité dans le département accentu encore le danger, compte tenu du profile de ceux qui postulent auprès d’ADP et ses sous-traitants. Le jour J, ça va pêter…
Jordan B. a commenté :
16 septembre 2026 - 11 h 36 min
Mais qu’attendons nous alors pour envoyer la Marine !
Max a commenté :
17 septembre 2026 - 4 h 00 min
Du coup de quel département parlez vous au juste ? Vu que l’aéroport CDG a été construit sur 3 départements différents, Val d’Oise, Seine Saint Denis et Seine et Marne…
Jaffret a commenté :
17 septembre 2026 - 9 h 49 min
Ceux qui écrivent les commentaires feraient bien d’apprendre à écrire le français auparavant
HJDB a commenté :
20 septembre 2026 - 19 h 03 min
J’observe que quelque soit le sujet vous n’avez que des jugements de valeurs à donner. C’est tellement plus facile.
A aucun moment vous n’étayez de façon fiable avec des arguments vérifiables vos dires:
” On sait depuis très longtemps que les aéroports parisiens sont des passoirs. L’obligation de recruter en priorité dans le département accentu encore le danger, compte tenu du profile de ceux qui postulent auprès d’ADP et ses sous-traitants. Le jour J, ça va pêter…”
D’ou tenez-vous ces informations ? quelles sont vos sources ? d’ou vient l’obligation de recruter dans le département (une affirmation non vérifiée et absolument fausse) et malgré tout ce que vous affirmez les autorités ne feraient rien?
Heureusement que vous êtes là avec vos mensonges.
Alors voici des infos qui contredisent toutes les sottises que vous affirmez sans jamais rien vérifier comme à votre triste habitude !!
CDG est en réalité l’un des sanctuaires de transport les plus étroitement surveillés et réglementés d’Europe.
L’accès aux pistes, soutes et zones de tri-bagages (la Zone de Sûreté à Accès Réglementé ou ZSAR) est protégé par une étanchéité absolue
Un contrôle d’accès biométrique et physique
Les personnels ne peuvent pas simplement passer avec un badge.
L’entrée en zone sensible nécessite de franchir des Postes d’Inspection Filtrage (PIF-Personnel) dotés de portiques détecteurs de métaux, de scanners à rayons X et parfois de contrôles biométriques.Le standard technologique des bagages
Les systèmes de tri de CDG intègrent des scanners de Standard 3 (technologie tomographique similaire aux scanners médicaux) capables de détecter automatiquement les explosifs liquides ou solides directement au cœur des valises en soute, sans intervention humaine directe au premier niveau.
La sûreté aéroportuaire ne s’auto-évalue pas.
CDG est soumis à des inspections inopinées strictes de la part d’organismes internationaux (comme la TSA américaine pour les vols vers les États-Unis) et de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) en France.
Si l’aéroport présentait des failles structurelles majeures ou s’apparentait à une “passoire”, les compagnies aériennes américaines ou asiatiques perdraient l’autorisation d’y atterrir ou d’y décoller.
Eh oui voilà qui dément formellement vos sottises !!!!
Sur la réglementation des accès
L’obligation d’obtenir une habilitation préfectorale pour accéder à la Zone de Sûreté à Accès Réglementé (ZSAR) est régie par le Code des transports (Article L6342-1 et suivants).
Le rôle du Préfet : À Roissy-CDG, c’est le Préfet de Police de Paris (via la sous-préfecture de l’aéroport) qui signe les arrêtés d’attribution ou de retrait des badges, et non le préfet du département géographique.Le criblage : La consultation des fichiers (Bulletin n°2 du casier judiciaire, TAJ, FPR pour le fichier S) est une obligation légale automatisée.
Le Conseil d’État valide régulièrement les retraits de badges décidés par la préfecture pour des raisons de sûreté de l’État ou de radicalisation.
Sur la conduite en piste (Le Permis T)Les règles de circulation sur les aires de trafic sont dictées par l’Arrêté Préfectoral Local de Sûreté propre à l’aéroport de Paris-CDG.Les organismes de formation (comme Butterfly Training, l’AFMAé ou Camas Formation) suivent un programme imposé et validé par la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile).
Si vous devez conduire un véhicule de votre entreprise sur les pistes, le véhicule lui-même doit montrer patte blanche.
L’entreprise doit faire une demande de laissez-passer véhicule auprès du bureau local de sûreté.
Le véhicule doit être équipé de signalisations spécifiques (gyrophare orange visible à 360°, bandes réfléchissantes, logo de l’entreprise).
Il fait l’objet d’une inspection-filtrage rigoureuse (contrôle des accès, ouverture des coffres/capots) à chaque fois qu’il franchit un point d’accès routier (PARIF) menant vers la zone réservée.
Pour le recrutement:
Le Groupe ADP (Aéroports de Paris) et France Travail signent régulièrement des chartes spécifiques pour encourager l’embauche des habitants des communes voisines.
Paris CDG Alliance : Cette association locale regroupe des entreprises, des élus et des acteurs de l’emploi pour relier les besoins de la plateforme aux habitants de la Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise et de la Seine-et-Marne. Eh non déception pas un mais trois départements.
La compensation des nuisances : L’État et les collectivités encouragent ces priorités pour que les retombées économiques de l’aéroport profitent aux territoires qui subissent ses nuisances (bruit et trafic).
Les contraintes des métiers : Les horaires décalés et le travail de nuit dans l’aviation rendent la proximité géographique indispensable pour stabiliser les équipes. Voilà pourquoi le recrutement se fait aussi sur les communes proches.
Pour travailler et circuler en zone réservée (côté piste) à l’aéroport de Paris-CDG, les critères de sécurité et de compétences sont extrêmement stricts.
L’accès pour les personnes et la conduite des véhicules font l’objet d’un double filtrage très rigoureux.
Autorisations administratives et des contrôles de sécurité obligatoires
Autorisation pour la personne TCA, Pour pouvoir simplement poser le pied en zone réservée, vous devez obtenir un Titre de Circulation Aéroportuaire.
C’est ici qu’interviennent les enquêtes de moralité approfondies. La demande est déposée par l’employeur auprès de l’Administration
L’autorisation finale est délivrée ou refusée directement par le Préfet de Police de Paris qui a la compétence de police sur les plates-formes parisiennes.
L’habilitation est généralement valable pour une durée maximale de 5 ans.
Le Casier Judiciaire (Bulletin n°2) est systématiquement et automatiquement vérifié. Le moindre antécédent vol, violence, stupéfiants, délits routiers graves, est un motif de refus quasi automatique.
Le casier doit être exempt de mentions incompatibles avec la sûreté de l’État.
Le dossier fait l’objet d’une enquête administrative approfondie menée par le SDRT (Service départemental du renseignement territorial), la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) et la GTA.
Ils consultent les fichiers de souveraineté (comme le fichier S, le TAJ – Traitement des Antécédents Judiciaires) pour s’assurer que le comportement ou l’entourage de la personne ne présente aucun risque de radicalisation ou de menace pour la sécurité publique.
le système est technologiquement et administrativement ultra-verrouillé, mais le risque zéro n’existe pas en raison du facteur humain.
Vous êtes sur un site qui traite du transport aérien, où tout est normé, défini.
De grâce renseignez-vous avant d’écrire n’importe quoi!! eh oui les facteurs humais sont très étudiés dans l’aéronautique.
fkego a commenté :
16 septembre 2026 - 11 h 08 min
Une nouvelle fois ; l’aéroport de « ROISSY-CDG » n’existe pas.
L’aéroport se nomme Paris-Charles de Gaulle.
Le nom de Roissy, village ou une partie des installations sont situées n’a rien à faire dans l’appellation officielle.
GVA1112 a commenté :
16 septembre 2026 - 13 h 32 min
Historiquement, le nom de ROISSY était accolé au nom de l’aéroport, comme Le Bourget et Orly..
Puis comme la communication devient de plus en plus importante, au niveau international, le nom de Roissy ne signifiait plus rien !! Qui savait ou était Roissy à part les franciliens .. des années 70 – 80 ??
Au niveau Marketing, CDG est devenu un nom commercial et touristique.
Modération? a commenté :
16 septembre 2026 - 11 h 25 min
Commentaire raciste.
Il n’y a pas de modération?
jeje a commenté :
16 septembre 2026 - 14 h 49 min
ca y est , Raciste le mot est lâcher , ya pas moyen dans ce pays de pouvoir dire les choses sans ce faire traiter de raciste ou de fachos et pourtant c’est la vérité , mais bon , difficile pour certains de le reconnaître .
Max a commenté :
17 septembre 2026 - 4 h 02 min
C’est plutôt VOTRE vérité et LA vérité. Qu’on se le dise.
DAVE a commenté :
17 septembre 2026 - 9 h 32 min
@ Modération?
Commentaire stupide.
Il n’y a pas de modération ?
Et en plus l’auteur ne peut même pas se créer son propre pseudo….