Publié le 5 avril 2026 à 14h00
L’Airbus A380 toujours interdit en Inde
Publié le 13 mars 2013 à 11h00 par François Duclos
Vous avez apprécié l’article ?
Soutenez-nous, faites un don !
Commentaire(s)
Faire un don
Appel aux lecteurs !
Soutenez Air Journal participez à son développement !
Derniers commentaires
Un pilote a commenté l'article :
Couvre-feu à Nantes-Atlantique : 375 vols sanctionnés depuis 2022, 8,5 millions d’euros d’amende pour non-respectBencello a commenté l'article :
Airbus : 60 avions livrés en mars, un début d’année en dessous de 2025Lire aussi
Inde : le patron d’Air India, Campbell Wilson, démissionne...
IndiGo ouvre l’ère du long‑courrier Delhi–Istanbul en monocouloir...
De l’IATA à IndiGo : Willie Walsh nommé à la tête de la...
Abonnement
Publicité
masquée
Nos abonnés bénéficient d'une navigation fluide sans bandeaux publicitaires pour une meilleure lecture de nos contenus.
Pseudonyme
réservé
Votre pseudonyme est validé à partir de votre adresse mail, empêchant qu'un autre lecteur publie un commentaire à votre place.
Commentaire
instantané
Votre commentaire est publié instantanément. Les commentaires des non-abonnés ne sont publiés qu'après modération par notre équipe.
Articles les plus
consultés du mois
Publié le 5 avril 2026 à 09h00 par Alain Hai
Publié le 6 avril 2026 à 13h00 par Joël Ricci
Publié le 5 avril 2026 à 12h00 par Alain Hai
vodka.martini.shaker a commenté :
13 mars 2013 - 16 h 18 min
Enfin un pays qui n’a pas peur d’aller au clash et qui applique encore une once de protectionnisme à l’égard de ses compagnies, d’autant plus que ces dernières vont mal. Et pendant ce temps, nos CCI donnent des sommes folles afin que Ryanair opère sur des terrains comme Bergerac, Béziers, Rodez, Tours…
Seb voyages a commenté :
14 mars 2013 - 9 h 52 min
+1
manhattan a commenté :
13 mars 2013 - 21 h 49 min
L’Inde est surtout gangrenée par la corruption, pas sûr qu’on puisse la prendre pour exemple.
Au lieu de restructurer Air India et d’en faire une compagnie rentable et compétitive, ils préfèrent garder les mêmes méthodes en croyant qu’on peut, ad vitam aeternam, renflouer une compagnie nationale comme si on était encore dans les années 80. La situation est tellement délicate pour les autres compagnies privées qu’ils réfléchissent à ouvrir une partie de leur capital à des investisseurs étrangers, comme quoi le protectionnisme n’est pas forcément la solution miracle…