Air France reconduit au printemps 2026 ses vols directs spéciaux entre les États-Unis et la Côte d’Azur, reliant Los Angeles et New York-JFK à Nice à l’occasion du Festival de Cannes et du Cannes Lions Festival. Ces liaisons ponctuelles, opérées en Boeing 777-300ER dotés de la nouvelle suite La Première, s’inscrivent dans la montée en gamme du produit long-courrier de la compagnie tricolore et dans son rôle de partenaire historique du grand rendez-vous du cinéma sur la Croisette.
Partenaire historique du Festival de Cannes, Air France proposera en mai 2026 des vols directs spéciaux entre Los Angeles et Nice, permettant aux voyageurs américains de rejoindre la Côte d’Azur au plus près des dates du festival et de profiter de l’animation de la Croisette. La compagnie complétera ce dispositif en juin avec des vols saisonniers entre New York-JFK et Nice, calés sur le calendrier du Cannes Lions Festival, rendez-vous mondial de l’industrie de la publicité et de la communication.
Ces opérations s’inscrivent dans la continuité des programmes déjà mis en place en 2024 et 2025, où Air France avait ponctuellement relié Los Angeles et New York à Nice pour les mêmes événements, répondant à une demande soutenue de la clientèle nord-américaine haut de gamme et affaires pour des liaisons directes vers la French Riviera.
Los Angeles – Nice et New York–JFK – Nice
Entre Los Angeles et Nice, Air France programmera deux rotations en mai 2026. Le 11 mai 2026, le vol AF041 décollera de Los Angeles à 14h00 pour se poser à Nice à 10h35 le lendemain. Le vol retour AF040 quittera Nice le 25 mai 2026 à 13h15, avec une arrivée prévue à Los Angeles à 16h30 le même jour, offrant un aller-retour calé sur la période du Festival de Cannes dont la 79e édition se déroulera du 12 au 23 mai.
En juin 2026, Air France opérera également des vols directs spéciaux entre New York-JFK et Nice à l’occasion du Cannes Lions Festival, qui se tiendra du 22 au 26 juin 2026. Les vols AF043 quitteront New York-JFK les 20 et 21 juin à 16h30 pour une arrivée à Nice à 10h35 le lendemain, tandis que les vols retour AF042 décolleront de Nice les 25 et 26 juin à 12h00, avec une arrivée à New York-JFK à 15h00 le même jour.
Ces vols spéciaux, déjà testés avec succès lors des éditions 2024 et 2025, visent notamment la clientèle liée à l’industrie du cinéma, aux studios hollywoodiens et aux grands événements voisins comme le Grand Prix de Monaco, accessible en une quarantaine de kilomètres depuis Nice. Air France confirme ainsi sa stratégie d’ancrer la Côte d’Azur dans son réseau événementiel, en complément de son important programme régulier entre Paris-Charles de Gaulle et Nice.
Des Boeing 777-300ER équipés de la nouvelle La Première
Les vols spéciaux entre Los Angeles, New York et Nice seront opérés en Boeing 777‑300ER, équipés de la nouvelle cabine La Première, produit vitrine de la montée en gamme d’Air France sur le long-courrier. Cette version du 777-300ER, qui n’emporte que quatre suites à l’avant de l’appareil, permet à la compagnie de renforcer sa présence sur le segment très haut de gamme entre la France et les États-Unis, tout en offrant une capacité significative en classes Business, Premium Economy et Economy pour les professionnels du cinéma, de la communication et les voyageurs loisirs fortunés.
La nouvelle suite La Première se présente comme un véritable cocon privatif s’étendant sur cinq hublots, avec un siège et une méridienne se transformant en lit d’environ deux mètres. Elle propose un concept modulable avec des espaces distincts pour s’asseoir, dîner et dormir, deux écrans 4K de 32 pouces, une tablette tactile de commande, des prises universelles et des chargeurs sans fil, le tout isolé par un rideau du sol au plafond offrant une atmosphère feutrée et confidentielle.
Un déploiement mondial de La Première d’ici fin 2026
Air France prévoit de déployer cette nouvelle cabine La Première sur une sélection de 19 Boeing 777‑300ER, principalement positionnés sur les marchés à forte demande premium comme l’Amérique du Nord, l’Asie et certaines grandes capitales d’Afrique et du Moyen-Orient. À l’été 2026, la cabine sera proposée au départ de Paris‑Charles de Gaulle vers Abidjan, Atlanta, Boston, Dubaï, Houston, Los Angeles, Miami, New York‑JFK, San Francisco, São Paulo, Singapour, Tel Aviv, Tokyo‑Haneda et Washington, avec un basculement complet de l’ensemble du réseau La Première vers les nouvelles suites d’ici la fin de l’année 2026.
Air France indique par ailleurs qu’à compter de juillet 2026, tous ses vols vers New York‑JFK et Los Angeles seront assurés par des appareils équipés de ces nouvelles suites La Première, renforçant ainsi sa compétitivité face aux produits de très haute gamme proposés par plusieurs compagnies du Golfe, asiatiques et nord‑américaines. Sur le marché transatlantique, ce positionnement vise notamment à capter une clientèle de très grande valeur sur les axes Paris–New York, Paris–Los Angeles et, ponctuellement, sur les vols événementiels vers Nice.
Pour la 46e année consécutive, Air France sera partenaire du Festival de Cannes, dont la 79e édition se tiendra du 12 au 23 mai 2026. La compagnie met régulièrement en avant ce lien historique avec le septième art, rappelant que dès 1951, elle avait projeté « Un Américain à Paris » à bord d’un Lockheed Constellation entre New York et Paris, symbole ancien de la rencontre entre cinéma et transport aérien.
Cette passion pour le cinéma se retrouve dans l’offre de divertissement à bord : sur ses vols long-courriers, Air France propose près de 1 500 heures de programmes, avec une large sélection de films français, de classiques internationaux et d’œuvres primées lors de précédentes éditions du Festival de Cannes. La compagnie enrichit en outre son catalogue avec des longs métrages diffusés en version originale, grâce à des partenariats conclus avec Canal+ et Apple TV, accessibles depuis des écrans individuels haute définition de dernière génération dans toutes les cabines.

Yop a commenté :
27 janvier 2026 - 14 h 15 min
Offrir un service au sol digne de La Première au départ de l’aéroport de Nice va relever aujourd’hui d’un véritable défi. Que ce soit au Terminal 1 ou au Terminal 2, les infrastructures sont très loin du niveau attendu pour ce qui est pourtant le troisième aéroport français, après Paris et Marseille.
L’absence totale de liaison entre les deux terminaux complique inutilement l’expérience passager (on est tributaire d’un tramway peu fréquent et dont le service s’arrête souvent trop tôt dans la soirée, où l’on marche dehors, sans fin, dans les intempéries ou sous un soleil de plomb, bref le Moyen-Age). Le Terminal 1, vétuste et exigu, montre clairement ses limites : saturation chronique, installations vieillissantes, et surtout aucune perspective crédible de rénovation ou de mise à niveau à court ou moyen terme.
Quant au Terminal 2, l’extension tant attendue — initialement annoncée pour l’été 2025 — ne devrait finalement pas voir le jour avant l’automne 2026, dans le meilleur des cas. La seule « amélioration » notable, l’extension de la zone duty-free, bas de plafond et sinistre.
Ce manque d’anticipation et d’ambition est d’autant plus regrettable que l’aéroport de Nice accueille une clientèle toujours plus haut de gamme, avec un nombre croissant de liaisons directes vers les États-Unis et le Moyen-Orient, et des passagers au pouvoir d’achat élevé.
Le contraste est saisissant entre le potentiel de la destinations et la réalité des infrastructures. À ce stade, l’impression qui domine est celle d’un immobilisme préoccupant de la part des autorités aéroportuaires niçoises. Décevant, surtout pour un aéroport dont la ville — et plus largement toute la région — mériterait clairement mieux.
Il serait temps de s’inspirer d’exemples réussis, comme Marseille, notamment.
Critère a commenté :
27 janvier 2026 - 17 h 03 min
À Nice il sera impossible de faire bénéficier les passagers La Première d’un parcours et d’un salon digne de ce nom. La plateforme de Nice est en effet affligeante, surtout au Terminal 1 qui est totalement dépassé… tout devrait être refait de fond en comble ! Quels sont les projets de rénovation du T1, existent-ils ? L’accès à cet aéroport serait performant si le tramway se se trainait pas à la vitesse d’un escargot et à des fréquences aussi peu nombreuses. On attend d’ailleurs toujours une connexion de l’aéroport vers Cap3000, Saint Laurent du Var, etc… repoussée non-stop et prévue dans – au mieux – 5 ans. Quant à la construction du T1 sans lien avec le T2 (qui aurait pu être construit bien plus proche), c’est un non sens. Le T2 est une succession de bouts d’extensions sans aucune logique structurelle et architecturale. La dernière en date, pas encore opérationnelle, s’inscrit dans cette « logique » de « rajouts » successifs ! Aucune vision, aucun choix structurel permettant une évolution logique à partir d’un « cœur » central bien conçu d’où auraient émergés des « bras »… bonne chance à AF pour faire quelque chose d’exceptionnel pour les passagers Première dans un tel environnement…
Yip a commenté :
27 janvier 2026 - 19 h 14 min
C est vrai que Marseille avec son aéroport du siècle dernier peut concurrencer le 1er aéroport de province !! mdrr
Manfou a commenté :
27 janvier 2026 - 16 h 30 min
Avec ou sans un influenceur de m….. qui fait un tournage à bord de la Première ?