Finnair ajoute quatre routes européennes pour 2017

air-journal_Finnair-A321-sharklets

La compagnie aérienne Finnair va lancer l’été prochain quatre nouvelles liaisons saisonnières à Helsinki, vers Reykjavik, Corfou, Minorque et Ibiza. Ses routes vers le Royaume-Uni et l’Irlande seront renforcées, avec en particulier l’utilisation d’un Airbus A350 vers Londres.

Du 11 avril au 28 octobre 2017, la compagnie nationale finlandaise proposera quatre routes court-courrier supplémentaires, « dans le cadre de sa stratégie de croissance ». Sa base à Helsinki-Vantaa sera reliée quatre fois par semaine à Reykjavik-Keflavik, en Airbus A321 pouvant accueillir 16 passagers en classe Affaires et 185 en Economie. Les départs sont programmés mardi, jeudi et samedi à 16h10 (arrivée à 17h00) plus vendredi à 7h45 (arrivée à 8h35), les vols retour quittant l’Islande respectivement à 17h50 (arrivée à 0h20) et à 9h25 (arrivée à 15h55). Finnair partage ses codes sur cette route avec Icelandair, qui propose jusqu’à dix rotations hebdomadaires vers Helsinki, sans autre concurrence.

Les trois autres nouveautés de la compagnie de l’alliance Oneworld seront toutes opérées une fois par semaine : aux mêmes dates vers Corfou en Grèce, face à la low cost Norwegian Air Shuttle (pas encore disponible à la réservation en ligne), et le dimanche vers Mahon dans l’île espagnole de Minorque (horaires variables), sans concurrence. La ligne vers Ibiza sera ouverte du 17 juin au 12 aout, avec une rotation en A319 le samedi (horaires variables), sans concurrence.

Le marché britannique sera également renforcé l’été prochain par Finnair, avec jusqu’à cinq vols par semaine vers Edimbourg, et surtout l’utilisation d’un A350-900 sur la rotation du matin vers Londres-Heathrow. L’aéroport de Dublin sera desservi jusque neuf fois par semaine, en A319 et Embraer 190.

Pour Juha Järvinen, directeur financier de Finnair qui souligne le côté populaire de ces nouvelles destinations, « ces annonces s’inscrivent pleinement dans notre stratégie de croissance et répondent à la demande de nos passagers ».

 

http://www.air-journal.fr/2016-08-18-finnair-ajoute-quatre-routes-europeennes-pour-2017-5168006.html

Commentaire(s)

  1. Anna Liz
    Publié le 18 août 2016

    Helsinki – Reykjavik: l’internationale du froid, vive Air Findus!

  2. À quand le HEL-LYS évoqué il y a quelques années ?

    • Il y a un concept très utile qu’on appelle correspondance vous verrez c’est très pratique

    • mc
      Publié le 18 août 2016

      C’est vrai, Finnair, qui, paraît-il, faisait du Lyon-Helsinki une priorité en Europe, préfère manifestement attendre. Elle finira peut-être par s’intéresser à nouveau à Lyon : le dossier était fin prêt pour une ouverture en 2012…
      Cette liaison, outre un (petit, soyons lucides) trafic tourisme/affaires de point à point, aurait surtout eu l’avantage, grâce à une de ces correspondances « pratiques » que suggère @ladygaga, de proposer des destinations vers l’Extrême-Orient, que, pour l’instant, les passagers Rhônalpins peuvent atteindre en empruntant le Lyon-Dubaï.
      Mais je suppose que si @Lysflyer évoque le Lyon-Helsinki, c’est aussi parce que l’Europe du Nord manque encore de connections DIRECTES…
      Autant la « province » a fini (non ?) par admettre qu’en dehors de Roissy, un réseau long-courrier très varié n’est pas envisageable, il n’en reste pas moins que l’Europe, elle, est l’espace naturel d’expansion de Lyon-Saint-Exupéry, et que des liaisons vers Stockholm, Helsinki, Varsovie, constitueraient une ouverture bénéfique de la région Auvergne-Rhône-Alpes vers des territoires riches en touristes, et aussi, en affaires. Et sur ces distances-là, le vol direct est vraiment plus confortable !

      • Anna Liz
        Publié le 18 août 2016

        LYS-WAW a été desservi dans le passé par LO qui a décidé de fermer cette ligne..et jamais pensé la rouvrir. Il doit y avoir une raison.

        Genève et le TGV n’ont ils pas sérieusement réduit les opportunités d’ouverture de lignes ?

        Quant aux correspondances sur petites distances, malgré l’inconfort généré, certaines compagnies étaient expertes comme OS avant son intégration dans LH. L’excellence de leur service à bord, et la « souplesse » des connexions en faisaient une référence.
        Sur LYS-WAW, ils demeurent les premiers listés sur Opodo.

        • mc
          Publié le 18 août 2016

          Bien sûr, si une compagnie ferme une ligne, il y a au moins une bonne raison, souvent financière. Logique.
          Mais Budapest, Copenhague, Berlin, par exemple, ont été desservies autrefois par des compagnies classiques puis fermées ; easyjet a rouvert ces liaisons.
          Faut-il en déduire que le prix du billet à priori (j’ai bien écrit « à priori ») moins élevé chez la compagnie orange que chez SAS, Air France ou feue-Malev, joue une rôle capital dans le remplissage des avions sur ces dessertes « province-Europe », et que le niveau de vie moyen du voyageur (affaires ou tourisme) en Auvergne-Rhône-Alpes ne permet pas ce que se permettent Milan ou Barcelone (28 à 30 millions de passagers par an ) ? La richesse économique de ces deux régions est sans commune mesure avec celle de Lyon et région ; et avec elles, la présence de très nombreux passagers à haute contribution, ce que possède aussi Genève. Lyon ne court pas dans la même catégorie…

          • Anna Liz
            Publié le 18 août 2016

            Vous faites référence à deux ponts:
            La richesse de la région Rhône Alpes comparée à la Catalogne ou la Lombardie. Le Lyonnais demeure troisième, pour des raisons historiques du modèle centralisé de développement quand les principautés de nos voisins étaient et demeurent plus autonomes.
            Cela n’a rien à voir avec ce qu’on lit souvent sur AF et la DGAC sur AJ, qui n’en est qu’une conséquence.

            Le deuxiême point a trait au prix du billet. Le passager n’est plus disposé à payer son billet d’avion comme un luxe et favorisera désormais l’offre mieux disante. Certaines compagnies l’ont compris, mais EasyJet ou autre ont aussi vocation à gagner de l’argent.
            Si les compagnies classiques ferment une ligne non reprise par une low cost, la réponse est sans appel: le marché n’est pas suffisant.
            Au gré des commentaires sur ce site, on peut comprendre l’interrogation des Rhônalpins, mais l’évidence économique est claire.
            Cela confirme aussi l’échec des gouvernements successifs depuis 50 ans à lancer et réussir la décentralisation.
            On fait tout le contraire.

        • Rm
          Publié le 19 août 2016

          Arrêter de nous rabâcher qu’à cause de Geneve il y aurait moins d’ouverture de ligne à Lyon.
          Habitant Lyon ça ne me viendrait pas à l’idée de faire 2h de route porte à porte depuis lyon jusqu’à l’aéroport de Genêve pour prendre un avion alors que j’ai un aéroport à 20 minutes de chez moi. Je perds plus de temps à aller à Geneve (et la fatigue, et le parking et le retour …) que de faire une escale.
          Si il n’y a pas plus d’ouverture de ligne c’est pour d’autres raisons mais heureusement c’est en train de changer à grande vitesse.

  3. Helsinki-Keflavik, c’est pas vraiment du court-courrier…

    Cela étant, il y a quand même une (petite) diaspora Finlandaise à Lyon, et ayant passé le plus clair de mon année 2012 près de Vantaa, je l’aurais bien appréciée cette liaison !
    Mais comme dit plus haut, j’imagine que GVA et LYS auraient été redondants…

  4. mc
    Publié le 20 août 2016

    Il faut l’admettre malgré tout, les compagnies aériennes ne veulent pas perdre d’argent lorsqu’elles ouvrent une ligne !
    Sait-on que le remplissage du Lyon-New-York, dans les années 90, était supérieur à celui du Genève-New-York ? Simplement, la classe affaires était beaucoup moins remplie au départ de Saint-Exupéry qu’au départ de Cointrin…
    Alors oui, il ne faut pas « sortir Genève de sa manche » , ni d’ailleurs, le TGV, pour invoquer le manque de lignes long ou moyen courrier à Lyon. D’autre part, on ne sait pas comment fonctionne la DGAC suisse ! Et comme le dit, @Rm, qui a malgré tout raison d’être en colère contre cet invraisemblable et étouffant centralisme aérien à la française, les choses bougent…
    Malheureusement, le marché aérien Rhônalpin est plus étroit que celui de Genève (ou Milan ou Barcelone…). Il y a moins de passagers haute contribution, qui rentabilisent mieux et plus vite les vols. D’autre part, il y a à Genève des institutions financières, économiques, des organisations internationales qui engendrent un trafic bien plus important que le tourisme et les affaires Rhônalpins.
    Quand une compagnie ouvre une ligne à Lyon, elle sait, même si ces classes attirent quand même des clients, que ce n’est pas la première ou la classe affaires qui vont remplir le plus ses caisses.
    Autre aspect : bien sûr, un Lyonnais n’ira pas à Genève chercher un vol qui n’existe pas à Lyon ; mais tout le croissant (Ain/Haute-Savoie), qui gravite tout autour de Genève près de la frontière Suisse regarde vers Cointrin, et cela fait du monde, les enquêtes sont sans appel sur ce plan.
    Enfin Roissy est un hub bien alimenté par la « Province », par air, mais aussi par le rail ; or Saint-Exupéry bénéficie d’une gare, certes, mais pas d’une desserte combinée rail/avion, comme à Roissy, digne de ce nom, qui permettrait d’amener les voyageurs de toute la région, voire au-delà, vers le tarmac Lyonnais ; à qui la faute ?
    Si un passager Toulousain, Bordelais, Nantais, Rennais, Brestois, Montpelliérain, etc… disposait d’un « vrai choix » au moment de prendre son billet, et que le hub de Lyon lui offre de réelles opportunités de ne pas aller à Roissy, nul doute que les avions au départ de Lyon vers des destinations plus lointaines seraient mieux remplis .
    Un responsable d’Air France a déclaré au sujet du hub parisien : « sur les 120 lignes internationales assurées, seules une vingtaine survivrait si l’on supprimait l’alimentation par les passagers venant d’autres villes ».
    A une autre échelle, bien sûr, Lyon pourrait sans doute proposer une alternative intéressante.
    Mais qui a entendu les hommes politiques régionaux, les responsables économiques, taper du poing, fort, et longtemps, insister pour obtenir des rendez-vous à Paris, exiger que les choses bougent, et surtout ne pas se contenter d’assurances et de bonnes paroles qui, on le voit depuis vingt ans, ne sont suivies d’aucun effet véritablement positif ? Il y a en France des catégories qui savent se faire entendre lorsqu’elles revendiquent !

Laisser un commentaire

Connexion avec Twitter