Emirates va étendre dès février son service de voiture avec chauffeur au Japon à deux nouveaux aéroports, Tokyo-Narita et Osaka-Kansai, confirmant son positionnement très haut de gamme sur le marché nippon long-courrier. La compagnie de Dubaï sera ainsi la seule compagnie internationale à proposer ce service gratuit aux passagers de Première et de classe Affaires dans les trois grands aéroports internationaux de la région de Tokyo et d’Osaka.
Un service de voiture avec chauffeur à Narita et Kansai
À partir du 1er février 2026, les clients voyageant au départ de l’aéroport international de Narita pourront bénéficier du service Chauffeur-drive d’Emirates, également proposé à l’aéroport international du Kansai à compter du 1er mars 2026. Ces deux plateformes rejoignent l’aéroport de Tokyo-Haneda, où le service était déjà disponible, ce qui permet désormais à la compagnie de couvrir les trois principaux aéroports internationaux desservis au Japon. Emirates souligne qu’elle reste « la seule compagnie aérienne internationale à offrir ce service de voiture avec chauffeur au Japon », une exclusivité qui renforce son image de transporteur premium sur la liaison Japon–Golfe. Réservé aux passagers de Première et de classe Affaires voyageant sur des vols opérés par Emirates et éligibles, ce service assure un trajet porte-à-porte, entre le domicile, l’hôtel ou le bureau du client et l’aéroport.
Couverture géographique et conditions d’utilisation
Au Japon, chaque trajet en voiture avec chauffeur comprend jusqu’à 100 kilomètres parcourus, calculés sur la base de la distance la plus courte entre l’aéroport et l’adresse de prise en charge ou de dépose. Au-delà, un supplément de 500 yens par kilomètre est facturé, auquel s’ajoute la taxe ou TVA applicable, le règlement s’effectuant directement auprès du chauffeur, en espèces (yens) ou par carte bancaire.
Depuis Narita, le service couvre les 23 arrondissements de Tokyo et la majeure partie des préfectures de Tokyo, Chiba, Saitama et Kanagawa, ce qui englobe l’essentiel de la mégalopole tokyoïte. Au départ de Kansai, il est proposé pour Osaka intra-muros ainsi que la plupart des zones des préfectures d’Osaka, Nara, Kyoto et Hyogo, incluant les principaux pôles urbains et touristiques du Kansai.
Un maillon de l’offre premium d’Emirates au Japon
À Tokyo-Narita, ce service au sol s’ajoute à l’accès au salon Emirates situé au terminal 2, le premier salon dédié de la compagnie au Japon, inauguré en 2015. Ce salon propose restauration chaude et froide, boissons, espaces de travail, douches et Wi-Fi, afin d’assurer une continuité entre l’expérience au sol et le produit de Première et de classe Affaires à bord.
Le déploiement du Chauffeur-drive s’inscrit dans la montée en puissance d’Emirates sur le marché japonais : la compagnie dessert aujourd’hui Haneda, Narita et Kansai au départ de Dubaï, avec des vols opérés notamment en Airbus A380 sur Tokyo-Narita et une offre de cabines complètes incluant Première, classe Affaires et classe Économique selon les routes. Emirates rappelle que ce service de voiture avec chauffeur est désormais disponible dans plus de 70 villes à travers son réseau, après des lancements récents à Hong Kong et Riyad, confirmant la stratégie de différenciation par le service aux voyageurs à haute contribution.

unarticle a commenté :
29 janvier 2026 - 10 h 13 min
AJ à quand l’article sur le British Airways qui a perdu un pneu au décollage de Las Vegas ?
apthltk a commenté :
30 janvier 2026 - 10 h 53 min
Ma belle-mère aussi a perdu une roue.
Quelle femmes stupide, incapable d’entretenir correctement son véhicule !
apthltk a commenté :
30 janvier 2026 - 10 h 07 min
Un service polluant parfaitement inutile réservé aux bourgeois assistés et asociaux, apeurés de découvrir le monde et les gens qui l’habitent, et incapables de se débrouiller dans les transports publics.
MoMoDeRabat a commenté :
31 janvier 2026 - 15 h 57 min
voilà une réflexion de donneur de leçon arriérée: vous remettez en cause ce genre de service sous prétexte que c’est polluant, il faut donc aussi arrêter les classes premières car l’espace qu’elles prennent à chaque vol sont trop grands alors qu’on aurait pu tasser une bonne vingtaine de sièges supplémentaires.
31 janvier 2026 - 16 h 49 min
Ben merde qui aurait pu dire que je puisse être d accord avec momo