Volotea: 204 000 passagers à Bordeaux cet été

air-journal_Volotea fleet

La compagnie aérienne low cost Volotea a transporté en cinq mois 204 651 passagers vers et depuis l’aéroport de Bordeaux, l’une de ses trois bases en France avec Nantes et Strasbourg.

Dans son communiqué du 17 septembre 2015, la spécialiste espagnole du vol pas cher annonce les résultats de l’été 2015, du 1er avril au 31 aout, à l’aéroport de Bordeaux-Mérignac : 204 651 personnes ont voyagé sur l’un des 2 160 vols proposés par la compagnie, sur un total de 269 180 sièges offerts à bord de ses Boeing 717 de 125 places. Depuis son arrivée à Bordeaux en avril 2012, Volotea y a transporté plus de 765 770 passagers, dont 250 000 l’année dernière.

Cette année, la low cost propose à Mérignac plus de 435 000 sièges, une augmentation de capacité de 20% par rapport à 2014, et y opèrera plus de 3 400 vols. Ces résultats sont selon elle « dus entre autres au niveau de recommandation de 90,5% enregistré par la compagnie et à son taux de ponctualité égal à 85,9% au départ de Bordeaux ». Volotea propose 20 destinations au départ de l’aéroport de Bordeaux dont cinq en France (Ajaccio, Bastia, Brest, Figari et Strasbourg), cinq en Italie (Naples, Olbia, Palerme, Pise et Venise), six en Espagne (Fuerteventura, Ibiza, Malaga, Palma de Majorque, Ténériffe et Valence) et une chaque en Allemagne (Munich), en Croatie (Dubrovnik), en Grèce (Corfou) et en République Tchèque (Prague).

 

http://www.air-journal.fr/2015-09-17-volotea-204-000-passagers-a-bordeaux-cet-ete-5150500.html

Commentaire(s)

  1. et bientôt grâce a Manuel Valls (et ces dernières prises de décision « arbitraires »):
    Vueling et Volotea +24% de part de marché sur les aéroports Parisiens!

    42% du marché intérieur partagé entre ces 2 transporteurs
    Détention de 60% du marché intérieur Français par des compagnies avec leurs CTA basé à l’étranger….Merci qui?

    • Mais qui font travailler plein de salariés français !
      Alors à un moment il faut savoir ce qu’on veut entre être sans emploi ou vivre de sa passion.

      • ha oui et quels salarié Français? Quels types de Contrats?
        je vous invite à vous pencher sur les contrats souvent précaires dans un contexte professionnelle (où stress et risques psychosociaux devient la normalité) dans le doux monde du handling aéroportuaire. D’autant plus vrais depuis l’arrivé de ces compagnies ibériques pour infos sachez que les contrats de maintenance sont rarement pour des entreprises françaises (hormis pour certains OEM) et sachez que ces mêmes entreprises de service n’hésite pas a favoriser l’emploi d’agent de passage espagnoles plutôt que des français (dues au relationnel et a la cooptation communautaire), regardez les effectifs de certaines escales aviapartner dans le sud de la France vous aurez tout compris.

        • Vous nous saoulez avec Manuel Valls !!! De plus vu ses ambitions (il n’a pas les dents qui rayent le parquet mais carrément qui labourent le sol) il a tout intérêt à ce que l’économie française fonctionne même si en ce moment …
          Après pour ce qui est de Volotea à Paris … peut être en déplafonnant le nombre de mouvements à Orly … mais ce n’est pas du tout d’actualité et meme si ça l’était vu le nombre de candidats intéressés (en 1er lieu IAG, EZY, RYR et j’en passe) il ne resterait pas grand chose à Volotea.

          • la forte croissance des companies ibériques sur le sol national (alors que les pavillons nationaux eux diminues) et les decisions de manuel valls (et de son cabinet dévaforisent ce meme pavillons français et on doit s’en foutre?)

            Si tous les citoyens pensaient comme vous alors nous méritons la désindustrialisation de notre pays… il existe des intérêts lobbyistes des compagnies ibériques (catalanes) influençant nos dirigeants politiques…et fautes de réactions de notre part citoyens français ca sera un pan entier de notre industrie du transport que nous perdrons

          • la perte de l’emploi de le transport aerien Français sera sans grand impact dans l’opinion du publique donc oui ce secteur est considérer comme « sacrifiable » (j’invite des journalistes curieux a se pencher sur ce sujet…)

          • C’est vrai que Vueling ça ne fait que 3 ans qu’elle se développe en France … et qu’EZY par exemple ne s’est pas développée depuis 2012. Pour ma part il semblait que c’était les charges et des réglementations très (trop) contraignantes qui étaient la principale responsable de l’état actuel du pavillon aérien français. Et pour ce qui est d’Air France, le précédent président de la république Française ne la portait pas spécialement dans son coeur (cf notamment lors d’un passage en Corse sur le nécessité de développer le low-cos vers la Corse. Il n’a pas cité directement AIR FRANCE dans ses critiques mais c’était bien elle qui était visée)

        • Rien n’empêche les compagnies françaises à faire comme Meridiana absorbée par Alitalia avec ses avions immatriculés en Irland et volant partout en Italie.

          Air Med l’a fait, mais les français ont gueulé.
          D’autres compagnies françaises ne le font pas mais les Français gueulent aussi…

          Bref, chacune fait ce qui lui convient, quand elle n’est pas bridée par ses syndicats ou des compatriotes pseudo-économistes du net.

  2. Clo2B

    En tout cas, ce n’est pas moi qui accepterai de voler dans ces appareils d’un autre âge…

  3. fred06

    13 syndicats d’Air France écrivent à Manuel Valls et menacent d’une grève dure en octobre

    PARIS (AFP)–Les syndicats CGT, FO et UNSA d’Air France ont décidé jeudi de lancer un appel à la grève le 5 octobre pour protester contre l’éventualité d’un plan massif de licenciements, a appris l’AFP de sources syndicales.

    En outre, l’ensemble des organisations syndicales ont appelé à une journée d’action le même jour, à l’exception de la CFDT et de la CFE-CGC, absentes de la réunion intersyndicale tenue jeudi. Des rassemblements à Roissy et dans différentes escales sont prévus.

    Un comité central d’entreprise d’Air France doit se tenir le 5 octobre, trois jours après un conseil d’administration qui pourrait décider d’un plan social touchant « entre 5.000 et 8.000 postes », toutes catégories de personnel confondues, a indiqué M. Kemoune.

    La direction a fait savoir que des licenciements pourraient intervenir en cas d’échec des négociations sur de nouvelles mesures de productivité, qui se tiennent jusqu’à fin septembre.

    Source:Dow Jones News 17.09.2015 16:17

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