La compagnie aérienne low cost Ryanair envisage d’acheter jusqu’à 300 appareils, parmi lesquels pourraient figurer pour la première fois des Airbus.
Dans une interview accordée au quotidien anglais Financial Times, le patron de la low cost irlandaise Michael O’Leary a révélé qu’il considérait l’achat de 300 nouveaux appareils d’une valeur totale supérieure à 22 milliards de dollars. Ces chiffres comprendraient 200 nouveaux Boeing – la flotte de Ryanair est exclusivement composée de 737-800 – qui avaient fait l’objet de négociations l’année dernière avant que le low cost n’abandonne le projet, mécontente des conditions proposées.
Et pour les cent appareils supplémentaires, Ryanair envisagerait pour la première fois de mettre en concurrence Boeing et son rival européen Airbus. O’Leary a cependant ajouté qu’aucune discussion officielle n’avait été entamée avec les deux constructeurs. Pas de réaction pour l’instant chez Boeing, pour qui « les négociations avec les clients sont confidentielles », ni chez Airbus, mais l’on ne peut s’empêcher de penser à un artifice commercial pour pousser le constructeur américain à de plus grandes concessions, car opérer une flotte avec un appareil unique simplifie grandement la tâche et donc les coûts des compagnies aériennes. Or O’Leary est prêt à tout pour économiser de l’argent, comme le prouve sa dernière idée de supprimer les copilotes dans les avions…
La compagnie aérienne low cost Ryanair envisage d’acheter jusqu’à 300 appareils, parmi lesquels pourraient figurer pour la première fois des Airbus.
Dans une interview accordée au quotidien anglais Financial Times, le patron de la low cost irlandaise Michael O’Leary a révélé qu’il considérait l’achat de 300 nouveaux appareils d’une valeur totale supérieure à 22 milliards de dollars. Ces chiffres comprendraient 200 nouveaux Boeing – la flotte de Ryanair est exclusivement composée de 737-800 – qui avaient fait l’objet de négociations l’année dernière avant que le low cost n’abandonne le projet, mécontente des conditions proposées.
Et pour les cent appareils supplémentaires, Ryanair envisagerait pour la première fois de mettre en concurrence Boeing et son rival européen Airbus. O’Leary a cependant ajouté qu’aucune discussion officielle n’avait été entamée avec les deux constructeurs. Pas de réaction pour l’instant chez Boeing, pour qui « les négociations avec les clients sont confidentielles », ni chez Airbus, mais l’on ne peut s’empêcher de penser à un artifice commercial pour pousser le constructeur américain à de plus grandes concessions, car opérer une flotte avec un appareil unique simplifie grandement la tâche et donc les coûts des compagnies aériennes. Or O’Leary est prêt à tout pour économiser de l’argent, comme le prouve sa dernière idée de supprimer les copilotes dans les avions…
La flotte de Ryanair compte actuellement 202 Boeing 737-800 offrant 189 sièges.


Vive le conditionnel…On refait le monde avec lui.
Bonjour François,
Sauf le respect que je me dois d’observer vis à vis d’un confrère, FR totalise 250 B-737-800 NG avec ailettes marginales voire pour les prochains avec des pennes.
Enfin à l’heure où j’écris ce commentaire, il y en a certainement en réalité environ 265, car le plan B suivi du Plan C est déjà en marche chez FR, et va en surprendre plus d’un, d’où l’explication du redéploiement de la flotte et des escales, et de la ‘guerre à outrance’ à venir avec deux voire trois acteurs aériens Européens.
Bonne réception et bravo pour votre site.
Richard BAYON
Ne vous emballez pas ! Ryanair essaie juste de faire marcher la concurrence (normal) et surtout doit commencer sérieusement à planifier le remplacement de ces premiers 737/800 (et ça c’est pas nouveau). Car chez Ryanair ils volent beaucoup plus que chez les majors et donc, comme pour les voitures, ça coûte + cher à l’entretien. Un avion qui vole plus, c’est devoir changer plus souvent les sièges, les pneus, les pièces….. et ça c’est une fortune pour la compagnie. C’est beaucoup plus rentable pour elle d’acheter du neuf pour remplacer les avions de plus de 5 ou 6 ans que de devoir les entretenir surtout que par centaine FR fait baiser considérablement le prix unitaire.