Modèle low cost : bon plan ou pas bon plan ?

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Une étude eDreams.fr sur les compagnies low cost révèle que de plus en plus de Français considèrent que les offres low cost ne sont pas toujours « un bon plan », notamment en raison de frais inattendus et de leurs prix excessifs.

Un Français sur deux considère que les offres low cost ne sont plus un bon plan, affirme cette étude réalisée auprès de 1 807 Français et 16 743 Européens afin d’en savoir plus sur leurs nouvelles habitudes de consommation et leur perception des compagnies low-cost. Le prix reste sans surprise le facteur déterminant dans la décision d’achat pour 90% des Français et 65% n’hésitent pas à combiner des compagnies différentes pour obtenir le meilleur tarif.

« Plus de 20 ans après l’arrivée du modèle low cost, près de la moitié des Français considère qu’il ne s’agit plus d’un « bon plan ». Pourquoi ? » s’interroge eDreams. L’agence de voyage esquisse ensuite la réponse. Selon elle, ce sont « les multiples services supplémentaires qui amènent les Français à s’interroger sur la réelle valeur du billet et parfois à privilégier des compagnies traditionnelles si l’écart de prix est faible. »
Fabrice Dariot, patron de bourse-des-vols.com, site vendeur de vols low-cost, estime quant à lui que « les écarts tarifaires entre les compagnies régulières et les compagnies à bas coût restent très importants en court-courriers malgré les surcharges ancillaires », mais que « la question, qui se pose désormais, est celle du long courrier ». « La vente de billet sans repas et sans programme de fidélisation sur les Dom-Tom sera-t-elle suffisante pour creuser l’écart tarifaire avec les acteurs implantés de longue date ? », s’interroge-t-il.

L’enquête d’eDreams a par ailleurs révélé qu’easyJet était perçue comme la meilleure compagnie low cost par plus de la moitié des Français, loin devant Ryanair (moins d’un tiers des Français), ainsi que la compagnie low cost préférée des Européens (22% des répondants).

http://www.air-journal.fr/2016-10-09-modele-low-cost-bon-plan-ou-pas-bon-plan-5170745.html

Commentaire(s)

  1. D’autant que certains comparateurs n’ont pas la possibilité de vendre du low-cost, on peut difficilement trouver un voyage combinant les deux modèles. (low-cost ou standard)
    Pour le coup, en cas de vol long courrier avec escale, la low-cost est toujours évincée.
    Il est effectivement vraiment bon de comparer car bout-à-bout, les frais et les options reviennent presque au même prix qu’une compagnie standard.
    Ces casseurs de prix ne sont valables que pour une clientèle qui ne recherche qu’une chose. Le prix. Et qui est capable de s’habiller du contenu de sa valise cabine pour ne pas à avoir payer le surplus…

  2. Dreamliner , eDream …..but the dream is over !
    A moins de pouvoir voyager en Business-first ( tendance actuelle) il y a bien longtemps que quelle que soit la compagnie , Low cost , high cost , traditional, le rêve n’ est plus là , car la classe Economique est devenue similaire au transport de fret ….Ce ne sont pas les options au choix en vol ( payantes ou gratuites) qui changeront le fait que le « Pitch » et la « largeur » des fauteuils ….continue à se resserrer alors que la taille et le poids du Passager moyen augmente …Cherchez l’erreur…

  3. Il est intérressant de voir l’évolution des mentalités à ce sujet: si le prix reste toujours le facteur numéro 1 dans la recherche, 20 années de pratiques exagérées sur les frais annexes ont finis par instiller le doute sur le coté  » bon plan » des low costs…
    On dit souvent comme un axiome évident que  » trop d’impôts tue l’impôt »…on pourrait avec cette étude accommoder l’adage:  » trop de frais annexes supplémentaires en grande partie imposés tuent le low cost »…
    Psychologiquement, de plus en plus de personnes, ne se laissant plus bercer d’illusions par la pub des low costs remettent en question leur bien fondé systématique et sont prêtes à aller voir et comparer le prix total complet final avec les compagnies traditionnelles: démarche nouvelle jusqu’ici hors des schéma de pensée de beaucoup mais qui ouvre de nouvelles possibilités pour ces dernières compagnies de (re-)capter une certaine clientèle…

  4. 24% de la clientèle Easy-Jet est une clientèle affaire soit un quart des passagers.
    Donc cette clientèle « s’habille du contenu de leur valise cabine pour ne pas à avoir payer le surplus »??
    Belle intervention pleine de bon sens..

  5. Publié le 9 octobre 2016

    Pour un voyageur qui a l’habitude de prendre des compagnies traditionnelles, le vol en low cost moyen et long-courrier est une catastrophe. Les prix peuvent facilement égaler les tarifs des compagnies traditionnelles sauf qu’en low cost, le confort n’est pas de mise : enregistrement rapide, embarquement poussé, installation rapide en cabine forcé et j’en passe. Finalement, prendre une compagnie traditionnelle demeure plus bénéfique.

  6. Publié le 9 octobre 2016

    Pour un voyageur qui a l’habitude de prendre des compagnies traditionnelles, le vol en low cost moyen et long-courrier est une catastrophe. Les prix peuvent facilement égaler les tarifs des compagnies traditionnelles sauf qu’en low cost, le confort n’est pas de mise : enregistrement rapide, embarquement poussé, installation rapide en cabine forcé et j’en passe. Finalement, prendre une compagnie traditionnelle demeure plus bén

  7. seb
    Publié le 9 octobre 2016

    Les coppagnies low cost ont l avantage de proposer des vols direct. Entre un Marseille-Edimbourg direct à 50€ sur une low cost et le même vol non direct sur une major à 250€ , même les syppléments ne gomment pas les écarts. De plus les majors facturent aussi les choix de sièges bagages et repas, boissons.

  8. loloboyer
    Publié le 9 octobre 2016

    Là où les low cost ont réussi a évincer les ex-majors (cannibaliser certaines lignes), elles sont maintenant bien plus onéreuses pour moins de services et prestations ! Pour être souvent en déplacement depuis BCN, Vueling est toujours + cher que les majors au final ! Sur les BCN > GVA, MIL, FCO, BRU, AMS… c’est impressionnant ! Depuis que Swiss a réduit son BCN>GVA Vueling et Easyjet se gavent ! Et la classe affaire « excellence » de Vueling est une arnaque monumentale !

  9. Tony
    Publié le 9 octobre 2016

    L’utilisation à bon escient des compagnies low cost est une affaire de spécialistes, pas d’amateurs; ça s’improvise pas !

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