À partir d’octobre, KLM introduira « Grand Café KLM » sur ses liaisons européennes. La compagnie néerlandaise conservera une offre gratuite réduite — boisson chaude ou froide et stroopwafel — mais proposera en complément des repas à précommander et une gamme de produits payants à bord.
Une restauration à la carte
KLM fait évoluer son service de restauration en classe économique sur le réseau européen. Baptisée « Grand Café KLM », la nouvelle formule doit offrir davantage de choix aux passagers, avec deux possibilités : réserver un repas avant le départ ou acheter boissons, encas et produits de restauration durant le vol.
La compagnie inscrit ainsi sa stratégie dans l’évolution des modèles de restauration des transporteurs européens traditionnels, de plus en plus nombreux à associer une prestation de base incluse au billet à une offre complémentaire payante. Air France avait notamment expérimenté, dès 2025 sur certaines lignes européennes, une formule comparable de vente à bord, sans remettre en cause la boisson et l’encas gratuits.
Repas précommandés et encas disponibles à bord
Les voyageurs pourront notamment précommander un poke bowl ou une salade César. Le menu de vente à bord comprendra, entre autres, un wrap œuf-saumon ou un yaourt aux fruits et aux graines.
L’offre gratuite demeure toutefois en place : café, thé, eau, jus d’orange et stroopwafel — la traditionnelle gaufrette néerlandaise au sirop — seront toujours servis sans supplément. Cette prestation marque néanmoins une évolution par rapport au service actuellement décrit par KLM sur les vols européens, qui associe une collation et une boisson, complétées d’un sandwich frais sur les trajets les plus longs.
« Nous sommes ravis d’accueillir nos passagers au Grand Café KLM », déclare Bas Gerressen, vice-président exécutif des services en vol. « Avec ce nouveau concept, nous franchissons une nouvelle étape dans l’amélioration de l’expérience de voyage en Europe. Les passagers bénéficieront d’un plus grand choix, de davantage de flexibilité et d’une offre qui répond mieux à une grande diversité de préférences et de besoins. »
Le dirigeant poursuit : « Qu’ils choisissent de précommander un repas ou de sélectionner spontanément une collation ou une boisson à bord, les passagers pourront adapter le service à leurs préférences personnelles. »
L’aboutissement de plusieurs phases de test
KLM avait annoncé étudier un nouveau modèle de restauration pour la classe économique européenne et a, depuis, mené plusieurs essais sur différentes destinations. Ces tests ont porté à la fois sur l’assortiment proposé et sur les processus opérationnels nécessaires à la vente et à la livraison des produits à bord.
Les expérimentations lancées en 2025 avaient notamment concerné des vols vers Lisbonne, Porto et Oslo. Elles préservaient déjà une prestation gratuite restreinte, tandis que sandwichs, snacks, boissons alcoolisées et autres produits devenaient payants. Une phase ultérieure a également permis de tester la précommande de repas sur certaines lignes, avec des menus annoncés à 12,50 euros lors de précédents essais.
KLM n’a pas encore détaillé, dans son communiqué, les tarifs, les modalités précises de précommande, les moyens de paiement acceptés ni les éventuelles différences selon la durée des vols ou les destinations. Ces éléments seront déterminants pour apprécier la portée concrète de ce nouveau service pour les passagers.
L’aboutissement de plusieurs phases de test
KLM avait annoncé étudier un nouveau modèle de restauration pour la classe économique européenne et a, depuis, mené plusieurs essais sur différentes destinations. Ces tests ont porté à la fois sur l’assortiment proposé et sur les processus opérationnels nécessaires à la vente et à la livraison des produits à bord.
Les expérimentations lancées en 2025 avaient notamment concerné des vols vers Lisbonne, Porto et Oslo. Elles préservaient déjà une prestation gratuite restreinte, tandis que sandwichs, snacks, boissons alcoolisées et autres produits devenaient payants. Une phase ultérieure a également permis de tester la précommande de repas sur certaines lignes, avec des menus annoncés à 12,50 euros lors de précédents essais.
KLM n’a pas encore détaillé, dans son communiqué, les tarifs, les modalités précises de précommande, les moyens de paiement acceptés ni les éventuelles différences selon la durée des vols ou les destinations. Ces éléments seront déterminants pour apprécier la portée concrète de ce nouveau service pour les passagers.

niet a commenté :
11 août 2026 - 10 h 06 min
C’est dingue comme les cies aériennes passent leur temps à changer de stratégie. Ca été essayé, ils n’ont pas donné suite, puis on recommence, en promettant à chaque fois quelque chose de nouveau, d’inédit… Bref, rien de nouveau sous le soleil, dans 6 mois on n’en entendra plus parler et cela sera jeté dans les oubliettes… Next !
@niet a commenté :
11 août 2026 - 11 h 30 min
Je pense que vous sur-réagissez sur une situation que vous n’avez pas comprise:
Comme il est très bien dit dans l’article, en 2025 il s’agissait « d’une expérimentation « grandeur nature, et non du lancement d’un service sous sa forme définitive.
Qu’ont ils regardé chez KLM lors de ce test d’une durée forcément limitée, d’où sa disparition ensuite?
* chercher à déterminer quels sont les produits les plus pertinents à proposer. ( certains proposés lors du test ne seront pas repris).
* déterminer le juste prix que les passagers acceptent de payer pour tel ou tel produit ( une gamme de prix non nécessairement reprise à l’identique ensuite)
* mettre au point les détails de ce nouveau service à bord ( sur quels vols? De quelle durée? Quel est le moment le plus opportun pour l’arrêter en vol – et donc refuser les nouvelles demandes éventuelles de clients)
A la fin de ce test, on revient au service d’avant pendant que les données récoltées lors du test sont étudiées, les décisions prises et….que la phase préparatoire se fasse ( contrats avec les fournisseurs, achats, livraisons, lieux de stockage, programmé informatique de gestion commande, interface numérique avec le client…etc…)
Tout ça prend un certain temps, et il ne s’agit pas du tout de « changement de stratégie » comme vous le mentionnez.
Serge13 a commenté :
11 août 2026 - 10 h 08 min
Je me souviens avoir plusieurs fois commandé les menus “HOP à table” de AF.
C’était super bon et malheureusement le côté minable de la commercialisation de ces produits a fait qu’ils ont arrêté.
Les passagers à bord me demandaient comment avais je fait pour avoir ce repas.
Comme quoi la volonté de vendre lorsqu’elle n’y est pas, ça ne marche pas.
10 ans minimum a commenté :
11 août 2026 - 11 h 32 min
Il y a au moins déjà 10, j’ai pu tester ce type de service sur Austrian entre CDG et Vienne: donc rien de fondamentalement révolutionnaire dans cette idée.
Aviation a commenté :
11 août 2026 - 13 h 33 min
L’avantage en France est que nous sommes certains d’avoir une base de râleurs qui dénigrent tout et pour qui l’échec est la seule solution. Si tu échoues et que tu ne recommence pas d’une façon différente, ou parce que tu avais proposé ton idée trop en avance sur le marché, tu ne pourras jamais savoir si cela peut réussir.
Comme quoi le système éducatif français à dire qu’un élève nul le restera est bien ancré dans le cerveau de certains.
Tester, innover, re proposer, voilà les clés du succès…
SERGE13 a commenté :
12 août 2026 - 5 h 49 min
vous avez entièrement raison
Quel dommage a commenté :
11 août 2026 - 14 h 05 min
J’espère qu’Air France ne le fera pas ! Ce n’es t pas « premium » de vendre des boissons et des sandwichs / poke / salades ! Il suffit de voir ce que font les cies du groupe LH en classe eco…
Crewcrew a commenté :
11 août 2026 - 21 h 55 min
Le test à déjà été fait chez AF mais il s’est avéré non concluant.
On revient donc au sandwich et petits coffrets largement améliorés sur certaines destinations.
Mais bien sûr a commenté :
12 août 2026 - 1 h 11 min
Et pourtant il y’a beaucoup d’autres compagnies « premium » hein qui le font en Europe et ne s’en portent pas plus mal. Justement ça leur ferait beaucoup de bien chez AF de « jouer au vendeur », et l’image premium n’en bougerait pas. Ces gaulois ne se sentent plus toucher terre dit donc !!
Kyle a commenté :
11 août 2026 - 17 h 44 min
Le BOB arrive… bientot chez AF.
Petite variante vs LH Group, pas uniquement de l’eau mais eau / the / café / jus d’orange.
Probablement galette bretonne pour AF au lieu du chocolat LH.
Quel recul…
Les compagnies “premium” se low costisent.
Le changement de la politique bagage cabine AF recemment, tout en supplement, dont le choix du siège…
Et le tout avec des prix en hausse.
L’aviation en europe fait de moins en moins réver…
SERGE13 a commenté :
12 août 2026 - 5 h 50 min
Tous critiquent Ryanair, mais toutes la copient.
Crewcrew a commenté :
12 août 2026 - 13 h 40 min
Non non le Buy On Board a été abandonné après quelques mois de test.
L’offre gratuite reste la règle.
Bert a commenté :
11 août 2026 - 22 h 14 min
Récemment fait un A/R en Corée avec KLM, en premium eco la nourriture était à peine passable sur les deux vols. À l’aller, un poulet pommes de terre et un dessert sans saveur, au retour un poke bowl de surfer branché, froid (le poke bowl, je sais pas pour le surfeur) dont l’aspect seul laissait perplexe… les petits déj avec fromage plastifié ou pain perdu du même matériau donnait fortement envie d’arriver le plus vite possible à destination. Pas terribles ces repas KLM… Espérons que je sois tombé sur un mauvais trajet…
Pierrot a commenté :
12 août 2026 - 1 h 04 min
« Air France avait notamment expérimenté, dès 2025 sur certaines lignes européennes, une formule comparable de vente à bord, sans remettre en cause la boisson et l’encas gratuits. »
Faut dire que les PNC AF n’y ont pas mis de bonne volonté pour aller jusqu’au bout de l’expérimentation.
Crewcrew a commenté :
12 août 2026 - 13 h 42 min
Ha ça va être de la faute des PNC maintenant…
C’est surtout que ça ralait à chaque rangée ou la prestation payante était proposée.
Y compris chez des passagers haute contribution car tous n’avaient pas droit à la gratuité
Kamil a commenté :
13 août 2026 - 18 h 58 min
Quelle honte!
Ça s’appelle la ryanairisation, au pire des sens du terme! Et ils osent appeler ça un enrichissement de l’offre! On marche sur la tête !
J’espère qu’ils vont perdre beaucoup de passagers. S’il n’y a plus de différence entre KLM et n’importe quel autre shit-air, pourquoi payer plus cher chez KLM!