Avec « L’Altimètre Air Transat – Le Canada vu du ciel », la compagnie de loisirs canadienne inaugure un rendez‑vous destiné à analyser régulièrement les évolutions du marché touristique entre la France et le Canada.

Acteur historique des vols directs entre les deux pays, Air Transat se présente comme un observatoire privilégié des comportements de voyage, des tendances de réservation et des transformations du secteur. Elle revendique aujourd’hui près de 25% de l’offre aérienne directe entre la France et le Canada, mais plus d’un tiers des voyageurs français transportés vers le pays. Vers le Québec, elle affirme même transporter plus de 40% des voyageurs français, confirmant son rôle de référence sur cet axe.

« Avec L’Altimètre Air Transat, notre ambition est de partager régulièrement notre lecture du marché France–Canada et de contribuer aux réflexions qui accompagnent son évolution », explique Cyril Cousin, directeur général France d’Air Transat. « Grâce à notre présence historique sur cet axe, nous disposons d’une vision unique des attentes des voyageurs et des grandes tendances qui structurent la destination », ajoute‑t‑il.

Un Canada toujours très résilient
Premier enseignement : malgré les tensions géopolitiques, les incertitudes économiques et une concurrence accrue sur le tourisme long‑courrier, le Canada conserve des fondamentaux solides. Plus de 650 000 voyageurs français s’y sont rendus en 2025, faisant de la France le troisième marché émetteur international du tourisme canadien. Parmi eux, 77% ont choisi le Québec, qui reste la principale porte d’entrée des Français. L’offre aérienne accompagne cette dynamique : près de 2 millions de sièges aller‑retour seront proposés en 2026 entre la France et le Canada, soit une hausse de 66% en dix ans.

Une clientèle variée et moins volatile
Au‑delà des vacances loisirs, Air Transat souligne la diversité des profils qui alimentent la demande. Elle s’appuie sur un socle de passagers composé d’étudiants, de titulaires de permis vacances‑travail, d’expatriés ou encore de voyageurs rendant visite à leurs proches, considérés comme une base particulièrement stable.

Selon une étude Ipsos réalisée pour Air Transat, 29% des Français envisageant un voyage au Canada dans les trois prochaines années déclarent vouloir rendre visite à des proches. Cette pluralité de motivations contribue à rendre le marché moins volatil que d’autres destinations long‑courriers et plus résistant aux aléas conjoncturels.

Les Français réservent de plus en plus tôt
L’Altimètre met aussi en lumière une évolution notable des comportements de réservation. Plus de 50% des réservations vers le Canada chez Air Transat sont désormais effectuées plus de 120 jours avant le départ, signe d’une planification très en amont. Cette anticipation est particulièrement marquée au départ des aéroports de province, où les voyageurs préparent davantage leurs projets que les clients parisiens.

Malgré un léger ralentissement observé dans certaines recherches en ligne liées au Canada, les réservations restent dynamiques. Air Transat enregistre une progression globale de 5% de ses ventes sur les premiers mois de l’année, avec des hausses pouvant atteindre +20% au départ de certaines villes régionales françaises.

Des voyageurs plus attentifs à leur budget
L’étude met également en évidence de nouvelles stratégies d’optimisation budgétaire, y compris sur le long‑courrier. Près de 58% des passagers ayant réservé un tarif Economie Budget ne voyagent qu’avec un bagage cabine, traduisant une volonté de contenir les coûts additionnels. Air Transat y voit un signe de maturité des clients, qui arbitrent plus finement entre confort, services payants et budget global. Cette sensibilité accrue au prix s’accompagne toutefois d’une forte attente en matière de qualité de service et de fiabilité, particulièrement sur un voyage perçu comme « important dans un parcours de vie ».

Pour Air Transat, le principal enjeu n’est plus de renforcer l’attractivité de la destination, mais de transformer l’envie en réservations fermes. « Le Canada fait déjà rêver les Français. L’enjeu n’est plus de renforcer son attractivité, mais de transformer cette aspiration en réservation concrète », souligne Cyril Cousin.

Selon la compagnie aérienne, le Canada bénéficie d’un statut particulier : destination perçue comme sûre, rassurante et intemporelle, plus qu’une destination de tendance. Cet imaginaire crée un « effet d’attente » : beaucoup de voyageurs considèrent qu’ils auront toujours le temps d’y aller et repoussent le projet, ou imaginent qu’il nécessite une préparation très longue.

Un outil appelé à s’inscrire dans la durée
Pensé comme un rendez‑vous régulier, « L’Altimètre Air Transat – Le Canada vu du ciel » doit suivre l’évolution des comportements de voyage, décrypter les grandes tendances du marché et nourrir le dialogue entre compagnies aériennes, destinations, distributeurs et tour‑opérateurs de la destination Canada.

À travers cette initiative, Air Transat réaffirme sa volonté de « contribuer activement à la compréhension du marché France–Canada » et de partager son expertise d’acteur historique de la destination. Un positionnement qui lui permet aussi de rappeler son poids sur l’axe franco‑canadien, dans un contexte de croissance de l’offre et de concurrence accrue. Sur ce marché transatlantique déjà très disputé, Air Transat fait face à la concurrence des compagnies aériennes Air France, Air Canada, et, sur le segment loisirs à bas prix, French bee qui opère une liaison Paris–Montréal, avec des tarifs attractifs et services à la carte.

Tourisme France–Canada : Air Transat cartographie les nouvelles tendances de voyage 1 Air Journal

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