Alaska Airlines 1, cerf 0

air-journal_Alaska Air Q400

Un avion de la compagnie aérienne Alaska Airlines a heurté et tué un cerf alors qu’il se préparait à atterrir en Californie. Les passagers ne se sont aperçus de rien, et l’appareil a pu repartir 12 heures plus tard après un changement de pneu.

Le Bombardier Dash-8 Q400 de la compagnie américaine effectuait le 2 décembre 2015 une liaison entre sa base à Seattle-Tacoma et l’aéroport de Santa Rosa- Charles M. Schulz–Sonoma County, avec un nombre inconnu de passagers à bord. Juste avant de toucher le sol vers 18h00, les pneus de l’avion ont heurté et tué un cerf qui s’était aventuré sur la piste, l’atterrissage se terminant sans problème – et sans que les passagers ne s’aperçoivent de quoi que ce soit.

Le journal Santa Rosa Press Democrat a révélé l’incident samedi, citant une porte-parole d’Alasaka Airlines selon qui les pneus ont dû être changés, immobilisant l’avion pendant 12 heures ; le vol en continuation vers los Angeles a été annulé (ainsi que le retour), affectant 81 passagers. Elle a précisé que les collisions entre avion et faune sauvage étaient « plutôt rares et inhabituels ».

http://www.air-journal.fr/2015-12-07-alaska-airlines-1-cerf-0-5154657.html

Commentaire(s)

  1. LSO

    mes hommages à la famille…

  2. Tony de Brest

    Le cerf a dû recevoir le coup du lapin

  3. Saute-cerf et évite- sanglier.... - 7 décembre 2015 à 13 h 21 min
    Saute-cerf et évite- sanglier....

    Un fonctionnaire indien nous expliquait il y a 2/3 jours à peine à l’occasion d’une rencontre à l’atterrissage entre un Q 400 de Spicejet et un sanglier qui avait conduit l’avion dans le fossé hors piste, que  » les pilotes sont entraînés à atterrir sur une piste infestée d’animaux sauvages…. »

    J’avais demandé alors si un PNT pouvait m’expliquer en quoi consistait cet  » entraînement »
    N’ayant pas eu de réponse énorme, je renouvelle ma demande…J’ai hâte de savoir!!!!

    • Post

      Non, il n’y a pas de « procédure d’évitement d’animaux sauvages » 🙂
      Peut être que ce fonctionnaire indien sous entendait qu’à certains endroits, les pilotes sont habitués à voir plus d’animaux qu’ailleurs et qu’ils peuvent s’y attendre.
      La seule option du pilote est une remise de gaz. Une fois au sol, il n’y a plus rien à faire. À moins d’avoir à éviter un animal de plusieurs centaines de kilos, je ne vois pas en quoi une sortie de piste est préférable.

  4. EPL 86

    on fait un premier passage à basse altitude pour les animaux éventuels et on refait son approche.

  5. Heureusement ce n’était pas le caribou du Père Noël!

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